mardi 17 février 2009

Réchauffement global


Le réchauffement climatique prévu pour ce siècle entrainera probablement des perturbations majeures dans l'agriculture mondiale, à moins que les agriculteurs n'adaptent leurs méthodes de cultures, indiquent le Dr. David S. Battisti et ses collègues (Stanford University) dans une étude intitulée "Historical warnings of future food insecurity with unprecedented seasonal heat" et publiée le 9 janvier 2009 dans la prestigieuse revue Science.Les auteurs ont examiné les implications agricoles des vingt-trois modèles climatiques qui ont servi au rapport 2007 du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) pour estimer les températures estivales en 2050 et 2090. Selon ces rapports, il existe une probabilité élevée pour que, vers la fin du XXIe siècle, les températures croissantes tropicales et sub-tropicales dépassent les extrêmes saisonniers enregistrés de 1900 à 2006. "Dans les régions tempérées, assure Battisti, de l'étude, les saisons les plus chaudes enregistrées dans la période de référence deviendront la norme dans nombre d'endroits".Ils ont notamment considéré trois exemples récents de chaleur saisonnière extrême ayant affecté la filière agroalimentaire : l'été 2003 en Europe qui a causé des pertes agricoles et en vies humaines, l'été 1972 dans l'ex-Union Soviétique, qui fut largement responsable de sommets dans les prix du blé, et la sécheresse de plusieurs décennies qui a frappé le Sahel, où pénurie d'eau et stress de chaleur ont fait chuter la productivité des cultures et de l'élevage.Dans le futur, avec des saisons de culture plus chaudes revenant plus souvent, le stress sur les troupeaux et les cultures deviendra un phénomène global selon les auteurs. "Pour équilibrer les déficits alimentaires de régions du monde avec les surplus d'autres, les agronomes devront développer des variétés végétales tolérantes à la chaleur et à la sécheresse ainsi que de systèmes d'irrigation variés", concluent-ils.À mon avis, le jour arrivera probablement où il ne sera plus possible de faire la fine bouche devant les OGM, car les techniques classiques de sélection génétique et d'hybridation ne suffiront pas - et ne seront pas assez rapides - pour obtenir de telles variétés. Je vais peut-être me faire insulter, mais nous avons la chance de vivre dans un pays où la parole est libre !

Espérance de vie mondiale


L’espérance de vie est une statistique mise à jour chaque année par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).Pour estimer la durée de vie moyenne des individus, des projections à partir d’une génération fictive, âgée de un an, sont réalisées selon différents paramètres : qualité de vie, possibilités de soins, alimentation…Au cours du XXe siècle, l’espérance de vie a doublé dans les pays industrialisés. En effet, dans les pays les plus industrialisés, l'espérance de vie à la naissance se situait en 2003 entre 74 et 78 ans pour un homme et entre 79 et 85 ans pour une femme.
Ecart entre homme et femme
L'écart entre l'espérance de vie des hommes et celle des femmes pourrait être lié à des facteurs hormonaux, mais également aux facteurs de risque vasculaire, notamment du fait du plus grand nombre de fumeurs chez les hommes ; cependant, l'augmentation du tabagisme chez les femmes n'a pas considérablement modifié cet écart.
L'espérance de vie augmente avec l'âge : ainsi, pour une femme ayant atteint 80 ans, elle est non pas de 84 mais au moins de 90 ans. Enfin, l'espérance de vie est nettement moindre dans certains pays en développement en raison de l'importance de la mortalité infantile et de l'absence de règles d'hygiène et de diététique correctes

Jeanne Calment détient le record de longévité
La meilleure espérance de vie pour les hommes est de 81 ans en Andorre et la plus faible est de 74 ans aux Etats-Unis. En Belgique, en France, au Canada, elle est de 76 ans.Pour les femmes, la meilleure espérance de vie se situe en Andorre avec 87 ans. La plus faible est de 80 ans au Danemark, en Irlande et aux Etats-Unis.
France, Suisse et Belgique : 83 ans
Canada : 82 ans
Mais, dans les pays pauvres, cette moyenne chute de manière catastrophique. Par exemple, au Zambie, une femme a une espérance de vie moyenne de 34 ans, 40 ans au Rwanda, 42 ans en Afghanistan.Seuls deux pays au monde voient les hommes vivre plus longtemps que les femmes : Les Maldives et le Népal.
Disparité de la longévité selon les pays
Globalement, l’espérance de vie dans le monde est en progression constante. Mais, d’énormes disparités existent selon les pays.
L’espérance de vie moyenne mondiale est de 70,5 ans. Dans les pays riches, elle est de 76 ans. Dans les pays pauvres, elle est de 65 ans.
On estime qu’en 2025, il y aura 820 millions de personnes âgées de plus de 65 ans. Actuellement, ce chiffre est d’environ 470 millions.
Le pays où l’on vit le plus vieux (moyenne hommes et femmes) est le Japon : 74,5. Les dix pays où l’espérance de vie moyenne est la plus faible se situent en Afrique subsaharienne, où l’épidémie du Sida fait des ravages. La moyenne s’échelonne de 25,9 ans pour le Sierra Leone à 33,5 ans pour l’Ethiopie.
Les Etats-Unis sont un cas à part. Bien que premier pays industrialisé au monde, ils sont loin d’être en tête en matière de longévité. Les minorités ethniques sont particulièrement touchées par la pauvreté et les maladies. Obésité, tabagisme et criminalité sont les premiers responsables de la mortalité.
Les centenaires dans le monde
La Française Jeanne Calment, disparue à 122 ans et 165 jours en 1997, détient toujours le record de longévité légalement prouvé.C’est aujourd’hui la Japonaise Kamato Hongo, âgée de 116 ans, qui est considérée comme la doyenne de l’humanité.

On comptabilise environ 226 000 centenaires. En 2050, ce nombre pourrait être multiplié par 20.


La fertilité en baisse . Démographie mondiale

Faut-il s’inquiéter pour l’avenir de l’espèce humaine ? Des études montrent que la fécondité, notamment dans les pays industrialisés, est en forte baisse.Notre mode de vie est-il la seule raison de cette natalité déficiente ? Assez paradoxalement, la surpopulation est un autre sujet d’inquiétude. Mais, doit-on parler de surpopulation ou d’inégalité de la répartition des richesses ?Il semble important d’aborder la démographie mondiale autrement qu’en énumérant des chiffres. Derrière les statistiques démographiques se cache en effet un réel problème écologique et social.

Combien d’hommes sur la Terre ?
Le nombre d'humains nés sur Terre depuis les origines se situerait autour de 80 milliards. Sur les 80 milliards, près de la moitié serait née au cours des deux derniers millénaires. La population mondiale a surtout augmenté depuis 200 ans.
Le six milliardième être humain a officiellement vu le jour le 12 octobre 1999, à Sarajevo, capitale de la Bosnie-Herzégovine. Cette date a été choisie arbitrairement par le F.N.U.A.P.
Entre 1900 et 2000, selon les estimations de l’O.N.U., la population de la planète est passée de 1,65 à 6,06 milliards d’hommes.

Une rue de Calcutta, capitale de l'État du Bengale-Occidental, dans l'est de l'Inde. By Jungle Boy
La population continue à augmenter, mais le taux d’accroissement naturel (différence entre le taux de natalité et le taux de mortalité) diminue régulièrement : il est passé de 2,04 % à la fin des années 1960, à 1,3 % aujourd’hui. Quant au nombre d’enfants par femme, il a lui-même fortement chuté pendant la même période, passant, en moyenne, de 5 à 2,7.
Il y a à peu près le même nombre de femmes que d’hommes sur Terre. Sur 1000 personnes, 503 sont des hommes et 497 des femmes.L’écart se creuse avec l’âge. Ainsi, en France, 8 centenaires sur 10 sont des femmes (en 2005).

Rue de New Delhi (Inde) . By Ironmanixs
Après nous avoir prévu un avenir catastrophique dû à la surpopulation, les experts sont aujourd’hui beaucoup plus modérés.
L’évolution démographique mondiale depuis les années 1950
Entre 1950 et 2000, la population mondiale a plus que doublé, à un taux annuel moyen de croissance de 1,8 %. Mais, l’évolution a été différente selon les grandes régions du monde.
Le continent asiatique s’est accru de 2 milliards d’hommes et représente aujourd’hui plus de la moitié de la population mondiale.

Une rue de Shanghai, port de l'est de la Chine. By Dave-Italy
A l’inverse, en 1950, l’Europe peuplée de 375 millions d’habitants, formait le deuxième ensemble démographique du monde.Aujourd’hui, elle occupe la 3e place, dépassée par l’Afrique.
L’ex-U.R.S.S. et l’Europe ont le taux annuel moyen de croissance le plus faible (0,8 %) et sont particulièrement affectés par le vieillissement de leur population.
L’Amérique du Nord maintient son rang de cinquième ensemble mondial, avec un taux annuel moyen de croissance de 1,3 %.
Pourquoi la natalité est-elle en baisse ?
Dans les pays industrialisés, il semble y avoir plusieurs causes à cette baisse de la fécondité.
La contraception
La baisse de la natalité résulte pour l’essentiel de la diffusion de la contraception dans les pays développés ou en développement.

Une lessive insolite à Abidjan, ville de Côte d'Ivoire. ByFerdinand Reus
L’inégalité entre hommes et femmes
L’encouragement à la planification familiale dépend du degré de liberté des femmes. Leur émancipation passe par une amélioration sensible de leur situation économique et sociale.
Les femmes représentent les deux tiers des adultes analphabètes dans le monde. En matière de santé, elles font souvent l’objet d’une discrimination, qui entraîne une surmortalité féminine.
Selon le F.N.U.A.P., sur 80 millions de grossesses recensées par an dans le monde, un tiers environ ne sont pas prévues, et environ 500 000 femmes meurent des suites de leur grossesse.

Une rue de Karachi, port du Pakistan sur la mer d'Oman. By Babasteve
Dégradation du sperme humain
Selon une étude, les hommes produiraient de moins en moins de spermatozoïdes. Dans les pays développés, en 50 ans, la qualité du sperme humain a décliné.Une étude qui a porté sur les dons de sperme faits en France de 1973 à 1992 a montré qu’il n’y avait pas malformation.C’est une diminution progressive du nombre de spermatozoïdes. Il y a environ 30% de spermatozoïdes en moins.Stress et surtout pesticides seraient les causes de ce problème.

Une rue du Caire, capitale de l'Égypte. By Gaspa
Entre indifférence et stress
Notre mode de vie n’est certainement pas étranger à la baisse de la natalité. La cellule familiale a éclaté et les problèmes économiques n’encouragent pas à fonder une famille. De plus, il existe une fracture de plus en plus importante entre « jeunes » et « vieux ».Qu'attendent les gouvernements pour nous doter d'une véritable politique familiale et de logement? La proportion de personnes âgées est en augmentation mais parallèlement, nous les traitons comme s'ils n'avaient plus rien à apporter à la société.Autrefois et toujours aujourd’hui dans certains pays, considérés comme porteurs du savoir et essentiels à l’apprentissage, nos « vieux » sont devenus un fardeau que l’on n’hésite pas à abandonner dans des mouroirs.

L' Inde. Un pays de contraste. By A.www.viajar24h.com
Le taux de natalité est actuellement de l'ordre de 13 pour 1 000 en France, de 11 pour 1 000 en Belgique et en Suisse, alors qu'il dépasse 50 pour 1 000 dans les pays à fort taux de natalité comme le Mali, le Niger ou l'Angola.
Parallèlement, l'indice de fécondité (nombre d'enfants par femme) a également diminué, de sorte que, dans un certain nombre de pays, le remplacement des générations, qui correspond à 2,1, n'est plus assuré. Ainsi, cet indice est de 1,9 pour la France, de 1,4 pour le Canada et de 1,3 pour l'Allemagne et l'Autriche.
L’immigration a-t-elle un impact sur la démographie ?
Les pays occidentaux affichent un taux d’immigration en nette augmentation sur les 50 dernières années.Une naissance sur huit en France est de mère immigrée.
La crise économique qui a touché les pays européens dans les années 1970 et 1980 a fait de l’immigration un enjeu politique et du racisme un thème électoraliste.
En France, une personne sur quatre est immigrée ou d’ascendance étrangère. Sans les vagues successives d’immigration depuis un siècle, l’Hexagone ne serait peuplé aujourd’hui que de 48 millions d’habitants environ au lieu des 62 millions recensés.

Les perspectives démographiques pour le XXIe siècle
Il a fallu 40 000 ans, depuis l’homme de Cro-Magnon, pour en arriver à 2,5 milliards d’individus. Il a fallu trente-sept ans pour que la population du globe double, entre 1950 et 1987, passant de 2,5 à 5 milliards d’habitants. Selon l’O.N.U., il faudra plus de temps pour qu’elle double à nouveau et l’hypothèse d’une explosion démographique paraît exclue.
Dans presque tous les pays industrialisés, cette fécondité est désormais inférieure au taux de remplacement et, dans leur majorité, les pays européens s’orientent vers une diminution de leur population.

La famine touche particulièrement les enfants. Soudan. By Filipe Moreira
L’ONU prévoit une moyenne de 2,1 enfants par femme au milieu du XXIe s. La population mondiale pourrait alors passer à 11 milliards de personnes et se stabiliser.Les prévisions les plus pessimistes prévoient une moyenne de 1,6 enfant, soit le taux actuel de fécondité générale en Europe. La population mondiale commencerait à diminuer, après avoir atteint un maximum de 8 milliards de personnes.Mais cette évolution n’est pas uniforme.
L’accroissement naturel est en forte augmentation en Afrique subsaharienne, dans une grande partie des pays musulmans du Moyen-Orient (Arabie saoudite, Iraq, Iran, Afghanistan) ou en Bolivie.
L’Afrique subsaharienne connaîtra une expansion sans précédent, passant en trente ans de 746 millions à 4,6 milliards d’individus ; en 2025, elle représentera 19 % de la population mondiale, au lieu de 12 % aujourd’hui.

En Afrique, la famine tue plus que les guerres. Les enfants en sont les premières victimes. Soudan. (980903. AJIEP, SUDAN. CAPTION TO COME. For Don Melvin and Rich Addicks package on the famine in Sudan. RICH ADDICKS/STAFF ) . By Filipe Moreira
En Asie, le taux annuel moyen devrait descendre à 1,2 %, en raison de la régression de l’accroissement naturel en Chine (0,7 %) et en Inde (1,3 %).
La population mondiale serait donc redistribuée. En 2025, les pays d’Europe, ceux d’Amérique du Nord et ceux de l’ex-U.R.S.S. se classeraient, respectivement, aux quatrième, cinquième et sixième rangs.La population européenne se renouvellerait faiblement. L’Amérique du Nord et l’ex-U.R.S.S. auraient une
croissance très faible et ne regrouperaient plus que 15 % de la population mondiale.

Vue de Mexico, capitale du Mexique. By Pulpolux
Asie et Afrique totaliseraient alors plus des trois quarts de la population mondiale. Entre 1950 et 2025, la population africaine devrait être multipliée par 7, celle de l’Amérique latine par 4, celle de l’Asie par 3,5.
Vers de plus en plus d’inégalités
Derrière ces chiffres se cache un grave problème : celui de la fracture sociale entre pays riches et pays pauvres.Les pays pauvres formeront les quatre cinquièmes de la population.
La moitié de l’humanité se rassemble sur moins de 10 % des terres émergées. On peut distinguer trois grands foyers de peuplement dense :
L’Extrême-Orient, y compris le Sud-Est asiatique, porte la plus forte concentration humaine de la planète
L’Asie du Sud, englobant le sous-continent indien (Inde, Bangladesh, Pakistan, Sri Lanka), regroupe plus d’1,3 milliard d’hommes
Le foyer européen : 350 millions d’habitants vivent sur 2 millions de km². Les densités les plus élevées se trouvent dans une zone qui s’étend du sud-est de l’Angleterre à l’Italie du Nord

Favela à la périphérie de Sao Paulo, au Brésil. By Nagillum
La population africaine continuera de progresser plus rapidement que celle des autres parties du monde en développement : vers 2050, plus d’un enfant sur deux naîtra en Afrique.
La question du rapport entre la démographie et les ressources terrestres demeure donc posée. Elle est indissociable d’un débat sur l’inégale utilisation de ces ressources, qui se fait principalement au profit des pays industrialisés. Ces derniers, qui représentent 20 % de la population mondiale, détiennent 80 % des richesses du globe, et les sept pays les plus industrialisés produisent à eux seuls près des deux tiers de la
richesse mondiale.

En 1994, le Rwanda a été au bord de l'agonie. Epidémies et famine ont été plus meurtriers que la guerre (© Paris Match)
En Afrique subsaharienne et en Asie, la pauvreté frappe 40 % de la population. Selon la FAO, 800 millions de personnes souffrent de la faim. La pénurie n’est pas consécutive au surpeuplement, mais à la désorganisation politique et économique des pays.
L’eau : l’enjeu du XXIe siècle
L’approvisionnement en eau constitue l’impératif prioritaire des prochaines décennies, au point que l’eau, dont la consommation augmente rapidement, peut être, d’ores et déjà, considérée comme une matière première stratégique.

Un aspect de Zamboanga, port des Philippines, à l'extrémité de la péninsule occidentale de l'île de Mindanao. By Jassmina
Les Nations unies relèvent 300 zones de conflits potentiels pour la maîtrise des fleuves internationaux, comme le Nil ou l’Euphrate, ou celle des nappes phréatiques. La pénurie d’eau est une menace qui pèse sur 40 % de la population mondiale.
Sommes nous trop nombreux sur Terre ?
On a souvent tendance à dire que si nous étions moins nombreux, nous vivrions mieux. Si les 6,5 milliards d'habitants de la planète adoptaient le modèle de vie occidental très polluant, nos ressources seraient épuisées en quelques années.
Les 5,5 milliards d'habitants des pays pauvres ont un impact beaucoup plus faible sur la planète que le milliard d'habitants des pays riches.
La Terre pourrait parfaitement supporter 12 milliards d'humains ayant le mode de vie des Africains. Le problème n'est pas un problème de nombre, c'est un problème écologique et énergétique.
XXIe siècle : un monde de déséquilibres
Malgré la fin de l’antagonisme Est-Ouest et la fin des conflits qui ont ensanglanté le XXe siècle, le monde n’a pas trouvé son équilibre.
Peut-on encore espérer au XXIe siècle l’avènement d’une ère de paix et de partage ? Un nouvel ordre économique mondial se mettra obligatoirement en place dans les prochaines décennies.
Mais, avons-nous les moyens et surtout la volonté de gommer les déséquilibres qui n’ont fait que s’accroître entre les quelques pays qui constituent le peloton des plus riches et le reste du monde ?
L’espoir de connaître une ère de paix succéder à la guerre froide a été déçu. Les conflits frontaliers, les guerres civiles et le terrorisme n’ont jamais cessé.Ce nouveau siècle est placé sous le signe de la mondialisation. Mais, paradoxalement, cette mondialisation ne fait que renforcer le culte de l’individu au détriment de celui de la collectivité.

Une démographie déséquilibrée
Le premier facteur préoccupant en ce début de siècle est l’état de la démographie mondiale. Evaluée à 252 millions dans les premières années du christianisme, la population mondiale dépasse aujourd’hui 6 milliards. Les statistiques semblent montrer que la Terre comptera entre 7 et 8 milliards d’individus à l’aube de 2025.
Ce n’est pas l’augmentation par elle-même qui est problématique mais plutôt le fait qu’elle soit très déséquilibrée.Dans les pays développés, la population est vieillissante alors que dans le tiers-monde, la natalité augmente.Au milieu des années 90, un tiers de la population mondiale avait moins de 15 ans. Mais, ce sont les pays sous-développés qui assuraient ce renouvellement.Dans les pays industrialisés, Europe et Amérique du Nord principalement, le renouvellement des générations n’est plus assuré.Pourtant, ces nations qui ne rassemblent qu’environ un milliard d’individus accaparent 80% de la richesse mondiale.Cette petite minorité est la principale bénéficiaire des innovations et des progrès.

Montréal. By Humanoide
Cette inégalité est particulièrement flagrante dans le domaine de la santé. Plus de 200 millions d’Africains souffrent du paludisme et environ un million d’enfants en meurent chaque année.
L’Asie représente 60% de la population mondiale. La Chine et l’Inde qui sont les deux pays les plus peuplés au monde sont aussi les deux pays où les inégalités sociales sont les plus marquées.Ces deux pays pourraient bien devenir un jour les deux premières puissances du monde.

La cité interdite à Pékin. By Star trooper
Cependant, il ne faut pas croire que c’est une forte démographie qui est la cause d’une plus grande pauvreté. Le problème est celui du développement qui doit accompagner cette croissance démographique.Et c’est là tout le problème du tiers-monde aussi bien que des pays comme la Chine ou l’Inde.
Si New Delhi est devenue une mégalopole avec près de 20 millions d’habitants, elle conserve un très faible pouvoir décisionnel.Ce n’est pas le cas de New York ou de Paris.

Wall Street. Première place boursière. By Helico
Le taux d’alphabétisation est un bon critère pour connaître la situation sociale d’un pays. 26% de la population mondiale ne sait ni lire, ni écrire. L’Afrique du Nord et sahélienne est la partie du monde qui est la plus touchée par l’illettrisme.L’avenir d’un peuple se joue à l’école.

Contrastes à Marrakech. By a-h-i
De plus, même dans les pays où la scolarisation a beaucoup progressé, comme la Chine, l’Inde ou plusieurs pays d’Afrique, des disparités importantes subsistent : les zones rurales sont défavorisées et les garçons sont prioritaires sur les filles.
Des pays riches fragiles
Outre un problème de vieillissement de la population, les pays les plus riches du monde qui sont concentrés en Europe et en Amérique du Nord, connaissent avec le XXIe siècle des fractures sociales de plus en plus marquées.

Lîle de la Cité à Paris. L'un des quartiers les plus riches de la capitale. By Ktylerconk
Si les richesses sont très mal réparties dans le monde, elles le sont également au sein de chaque nation.Doit-on incriminer la mondialisation ? Certains le pensent et l’accusent d’exacerber le chômage et la pauvreté au profit d’une poignée d’individus.En toute logique, la mondialisation aurait dû enrichir pays riches et pays pauvres grâce à un meilleur échange et une coopération entre états.
Le déséquilibre géographique, que ce soit dans les pays riches ou pauvres, s’est installé au profit des villes. Cette concentration de population entraîne d’importants problèmes de cohabitation interethnique et de coexistence entre nantis et exclus.

Mais Paris, c'est aussi Nanterre. By Felipe Bachomo
Si un gouvernement ne peut remédier à des fractures sociales de plus en plus apparentes, il perd automatiquement de son autorité.Cette autorité est alors transférée vers des organisations criminelles qui s’imposent comme un nouveau pouvoir.
Les exclusions, la pauvreté et la carence étatique profitent toujours aux bandes organisées. C’est un cocktail extrêmement dangereux qui peut exploser à tout moment comme ça a été le cas à Los Angeles en 1992 ou en France en 2005.

Emeutes en France en 2005. © AFP
Il n’est donc pas étonnant que les grandes organisations criminelles comme la Mafia ou les Triades chinoises bénéficient d’une assise aussi solide.Véritables Etats dans l’Etat, ces multinationales du crime, contrôlent de vastes régions où les populations pauvres vivent sous leur protection.
Les petits gangs qui sévissent dans toutes les banlieues des pays industrialisés n’ont fait que mettre en pratique de manière locale cette politique de « protection ».
Le trafic de drogue finance toutes les organisations criminelles mais également les mouvements de guérilla.Par exemple, l’héroïne subvient aux besoins des milices libanaises de la plaine de la Beqaa, aux Tigres tamouls du Sri Lanka ou aux groupes armés afghans.

Emeutes à Los Angeles en 1992. © Streetgangs.com
La production des drogues dans le monde est directement liée à la pauvreté des pays producteurs.Le pavot (plante à partir de laquelle, on produit de l’héroïne) en Asie centrale ou la coca (fournit la cocaïne) en Amérique latine, constituent la première source de revenus des petits agriculteurs.
Comme chacun peut le constater au quotidien, aucun gouvernement des pays les plus industrialisés n’a, à ce jour, su résoudre ces conflits et mettre un terme à cette fracture sociale.
La mondialisation du commerce
Commencée au XXe siècle, la mondialisation du commerce est en pleine explosion depuis le début du XXIe siècle.Il est indéniable que le commerce international est un puissant facteur de croissance et de prospérité.Cependant, on constate que cette ouverture n’a pas répondu aux attentes des peuples.
Là encore, les bénéfices de cette mondialisation sont concentrés entre les mains de quelques grosses multinationales.

Distribution de nourriture au Burkina Faso en 2005. By Wendkuni
Le XXe siècle a marqué un bouleversement positif des conditions de travail dans les pays industrialisés.Ces acquis sont aujourd’hui remis en cause et la mondialisation semble rimer avec crise économique.Les emplois précaires fleurissent, tandis que dans les pays en voie de développement, des versions modernes de l’esclavage se sont mises en place.
Alors que cette mondialisation aurait dû encourager l’entraide, on assiste aujourd’hui au triomphe de l’individu.Le retour au libéralisme à l’Ouest et l’effondrement du communisme à l’Est ont contribué à discréditer les solutions collectives.L’individu est obligé à assumer son propre destin.

La famine tue plus que la guerre dans le monde. By Filipe Moreira
Si on devait définir ce début de siècle, on pourrait parler de « culte du consommateur ». L’individu est sollicité en permanence et on lui façonne des besoins sur-mesures. La publicité répond-elle à nos attentes ou provoque t-elle nos attentes ?

Le culte du consammateur est arrivé en Chine. By Yoshimai
Certes, nous sommes des consommateurs plus libres mais nous sommes également beaucoup plus exposés.La libéralisation des crédits à la consommation n’a fait qu’amplifier l’écart entre les différentes classes sociales.Dans un système où le « chacun pour soi » est la règle, seuls les mieux armés peuvent y trouver leur compte.
Les droits de l'homme: une valeur universelle
Le centre de gravité de l’économie mondiale s’est déplacé vers l’Asie. La Chine fait rêver les investisseurs.Mais qui se préoccupe vraiment des droits de l’homme que ce soit en Asie ou ailleurs ? Dans les années 90, l’Organisation internationale du travail a dénoncé les 3 000 camps chinois de « rééducation », où entre 12 et 16 millions de personnes, travaillaient au profit de « l’économie socialiste de marché ».
Régulièrement, les problèmes liés aux droits de l’homme sont évoqués concernant la Chine mais les intérêts financiers sont tels que l’humanisme passe au second plan.
Au Pakistan, on évalue à environ 20 millions de personnes dont près de la moitié d’enfants, le nombre d’individus considérés comme de véritables esclaves.
Les droits de l’homme sont une valeur universelle qu’il nous faudra absolument préserver si nous voulons que le XXIe siècle ne devienne pas le symbole de la régression sociale.
Notre siècle est celui des contrastes et des contradictions. En Afrique subsaharienne, on peut trouver des cyber-cafés au bord de la route et à quelques kilomètres des villages sans électricité.Dans les grandes villes d’Afrique, la modernité côtoie des coutumes ancestrales comme la polygamie, l’excision ou la déscolarisation des filles.A New Delhi, le contraste entre modernité et tradition est saisissant : immeubles ultramodernes d’un côté et vaches sacrées déambulant dans les rues de l'autre.

Rue de New Delhi. By Rita Willaert
En Chine, les grandes villes ont intégré les cultures occidentales. Le Pékin moderne est symbolisé par la Cybertower et d’une manière générale par des buildings bâtis sur le modèle américain.La main d’œuvre sous payée venue des campagnes s’entasse dans les périphéries des villes et dans des conditions d’hygiène dignes du 19e siècle.

Le Péking moderne. By Yoshimai
Si nous voulons vraiment que l’humanité survive aux futurs bouleversements climatiques qui l’attendent, il nous faudra, de manière individuelle, ré-apprendre à raisonner en terme de « collectif ».Nous sommes souvent fascinés par l’organisation sociale des insectes dits sociaux. La répartition des taches de certaines espèces de fourmis est similaire à la nôtre : ouvriers, soldats et reine.
Il existe cependant une différence fondamentale entre leur organisation et la nôtre. Chaque individu de la colonie ne raisonne qu’en terme de survie de la colonie. Les besoins individuels ne sont pas pris en compte.
Notre avenir ne dépend que de notre faculté à modifier cet état d’esprit.














Les découvertes

Une pyramide en métal de 50 mètres de haut en Chine



!Chine, 18 juillet 2002Sur la rive sud d'un lac salé, on a découvert une pyramide en métal qui aurait 50 à 60 mètres de hauteur. En face de cette structure se trouvent trois grottes dont les entrées sont triangulaires. Les deux plus petites de ces cavités se sont effondrées, mais la plus grande, celle du centre, est toujours accessible. À l'intérieur, un bout de tuyau de 40 cm, fendu en deux, gît sur le sol. Un autre tuyau, de couleur rouille, est enfoui dans le sol et seule l'extrémité est visible. À l'extérieur de la grotte des demi tuyaux, des morceaux de métal et des pierres de formes bizarres sont éparpillés sur la rive sud du lac. Certains tuyaux plongent en partie dans l'eau. On ignore ce qu'il peut y avoir dans les profondeurs de l'eau salée.Si ce site avait été découvert dans le voisinage d'une zone urbaine chinoise, l'affaire se résumerait à une question de pollution industrielle et son impact sur l'environnement . Mais cela se trouve au pied d'une montagne appelée Baigong Shan, dans un coin perdu de la province de Qinghai, à 40 km de la ville la plus proche. Ce pourrait‑il qu'on ait là les vestiges d'une ancienne base de lancement extraterrestre, dont on dit qu'elle est vieille de 30 000 à 20 millions d'années, ainsi que l'évoque une spéculation passionnée dans la presse chinoise Qin Jianwen, directeur du département publicité du gouvernement local de Delingha, déclare: "L'environnement ici est inhospitalier, personne n'y réside et certainement pas l'industrie moderne. Il n'y a que quelques bergers nomades au nord des montagnes." Ye Zhou, du Lanzhou Morning News, un des premiers journalistes à avoir été sur place, écrit: "Sans avoir vu [ces vestiges] de vos yeux, vous ne pourriez y croire. Il est difficile de s'en tenir à un discours scientifique lorsque l'on parle de cela. Il n'y a que ces tuyaux en fer partout... cela fait froid dans le dos." Le site fut révélé pour la première fois en 1998 par un groupe de scientifiques américains à la recherche de fossiles de dinosaures. L'équipe avertit le gouvernement local de Delingha de la présence de ces structures, mais cela n'attira pas (attention avant juin 2002, lorsqu'un journal de Henan publia la nouvelle de la découverte. Depuis leur base à la Lanzhou voisine, Ye et ses collègues décidèrent de reprendre la nouvelle et de mener leur propre enquête. Ils produisirent six rapports détaillant l'expédition et ses découvertes. Selon la Xinhua News Agency, les résultats préliminaires d'analyse des pierres et du métal révèlent que les tuyaux sont constitués de 30% d'oxyde de fer, avec un taux élevé de dioxyde de silicium et d'oxyde de calcium. 8% de la constitution des échantillons sont catégorisés "non identifiables". L'ingénieur Liu Shaolin de la fonderie Xitieshan, qui exécuta les analyses, dit que les taux de dioxyde de silicium et d'oxyde de calcium indiquent que les tuyaux ont séjourné dans le site montagneux pendant très longtemps; encore que son estimation soit nettement inférieure à celle de la théorie des scientifiques US selon laquelle le fer aurait 300 000 ans. Liu estima l'âge à 5 000 ans, ce qui est impressionnant tout de même, étant donné que les techniques de fonderie humaines ne remontent qu'à environ 2000 ans. Le journaliste Ye, de Lanzhou, dit: "Le gouvernement de Delingha monte l'affaire en attraction touristique. Il y a déjà une signalisation routière indiquant le chemin vers les reliques ET et ils font annoncé dans les guides touristiques et d'investissement" Les rapports préliminaires étant terminés, des chercheurs de l'Organisation de Recherche Ovni de Beijing préparent une expédition d'enquête plus approfondie, qui doit démarrer fin juillet. Wei Yuguang, directeur des projets de Qinghai, qui retourna récemment sur le site, donne de ce qu'il découvrit la description d'un terrain vague. "La région est totalement désertique, il n'y a pas une créature vivante à moins de 800 km, bien qu'au‑delà de cette frontière invisible il y a une riche vie sauvage. Il n'y a aucun moyen de transport et la route est difficile à suivre: une voiture transportant des journalistes de Xinhua resta embourbée dans un fossé.Source: City Weekend, Chine, 18 juillet 2002http://www.ovnifrance.com/index.php?act=8&aid=119



Sous les pyramides vestiges gênant d'une science



Sous les pyramides vestiges gênant d'une science avancée...Partie 1...

Tiré de NEXUS N°33.

Partie 1…
Le Sphinx et les Pyramides ne sont que la partie visible d’un fabuleux iceberg.


De nombreux témoignages historiques ou contemporains permettent d’être convaincus de la présence, sous le plateau de Gizeh et l’ancienne cité du Caire, d’un savant enchevêtrement de passages, conduits, salles, cavernes naturelles, de lacs, et d’une grande cité, renfermant des artefacts sophistiqués révélant un très haut niveau de technicité.

L’information relayée par les médias jusqu' en 1935 est depuis soustraite au public par les autorités archéologiques.

L histoire oubliée des pyramides...

Pour bien saisir les connaissances secrètes de la Bible, il est important de prendre conscience de l’ampleur du système de galeries souterraines et celle des équipements des salles qui en dépendent, sous la surface du plateau des Pyramides. Car c’est là que se développèrent les éléments majeurs des enseignements de l’Ecole de Mystères.

Ce qui s’est déroulé sous les sables il y a des milliers d’années n’est pas repris par les manuels d’histoire actuels, même si les découvertes effectuées ces 80 dernières années le confirment.

Le district de l’Oasis Fayoum, situé à seulement quelques kilomètres au-delà des limites du Nome de Memphis, présente un site d’un intérêt exceptionnel. C’est dans cette riche vallée fertile que les Pharaons, se nommant eux-mêmes les “maîtres des chasses royales”, pêchaient et chassaient au boomerang.

Le Lac Moeris avoisinait autrefois l’Oasis Fayoum et sur ses rives se trouvait le célèbre Labyrinthe, décrit par Hérodote comme “une infinie merveille”. Celui-ci comprenait 1.500 pièces et autant de salles souterraines supplémentaires que l’historien grec ne fut pas autorisé à explorer.

Selon les prêtres du Labyrinthe, “les passages étaient déroutants et complexes”, destinés à sécuriser les nombreux manuscrits qu’ils affirmaient cachés dans les salles souterraines. Ce complexe massif impressionna particulièrement Hérodote qui le citait avec une crainte révérentielle :

Je vis douze palais régulièrement disposés, communiquant entre eux, émaillés de terrasses et répartis autour de douze grandes cours. Il est difficile de croire qu’ils étaient l’oeuvre d’hommes. Les murs étaient recouverts de portraits sculptés, et chaque cour, construite en marbre blanc de façon exquise, etait entourée d’une colonnade.

Près de l’angle où se termine le labyrinthe, s’élevait à 80 mètres une pyramide ornée de grands portraits sculptés d’ animaux dont l’entrée s’effectuait par un souterrain. J’appris de source très sûre que les salles et les passages souterrains la reliaient aux pyramides de Memphis. Ces dernières étaient celles de Gizeh qui, en effet, s’appelait Memphis à l’origine “Gizeh anciennement Memphis”, sur la carte de Nordan extraite de Voyages en Egypte et en Nubie, 1757, page 152.

Beaucoup d’auteurs antiques confirment la description par Hérodote des passages souterrains reliant les pyramides les plus importantes, et l’évidence de leur existence jette un doute sur la vraisemblance de l’histoire de l’Egypte présentée traditionnellement. Crantor (300 av. J.C.) déclarait que certains piliers souterrains en Egypte offraient un récit de la préhistoire gravé dans la pierre et relataient les voies reliant les pyramides.

Dans son étude célèbre, Des Mystères, en particulier ceux d’Egypte, de Chaldée et d’Assyrie, Jamblique, un Syrien du quatrième siècle très représentatif de l’Ecole d’Alexandrie dans les matières mystique et philosophique, rapporta cette observation au sujet de l’entrée de la Grande Pyramide par le corps du Sphinx :

Cette entrée, aujourd’hui obturée par le sable et les décombres, peut être retrouvée entre les pattes avant du colosse accroupi. Elle était autrefois fermée par une grille de bronze dont seuls les Mages pouvaient actionner le mécanisme caché. Elle était protégée par la vénération publique, et une sorte de terreur sacrée maintenait son inviolabilité mieux que ne l’aurait fait une protection armée.

Dans le ventre du Sphinx étaient creusées des galeries menant à la partie souterraine de la Grande Pyramide. Ces galeries s’entrecroisaient le long du parcours vers la Pyramide avec un tel art que, quiconque s’y engageant sans guide retournait inévitablement à son point de départ.

Les antiques cylindres scellés des Sumériens racontent que la demeure secrète des Anunnakis était “un lieu souterrain… où l’on pénètre par un tunnel dont l’entrée est cachée par le sable ainsi que par ce qu’ils nommaient Huwana… dont les dents sont semblables à celles d’un dragon, et la face, à celle d’un lion”.

Ce texte ancien remarquable, dont il ne reste malheureusement que des fragments, ajoutait que “Il (Huwana) ne peut ni avancer, ni reculer”, mais qu’en grimpant sur lui par l’arrière, le passage vers “la demeure secrète des Anunnakis” n’était plus bloqué. Les notes sumériennes fournissent une description probable du Sphinx de Gizeh, et si cette grande créature était construite pour garder ou obturer d’anciens escaliers et des passages inférieurs menant aux parties souterraines au-dessous et alentour, alors, ce symbolisme était parfaitement opportun.


La tradition locale arabe du 19ème siècle affirmait qu’il existait des salles souterraines sous le Sphinx, renfermant des trésors ou des objets magiques. Cette croyance fut étayée par les écrits de l’historien romain du premier siècle, Pline l’ancien, selon lesquels, profondément en-dessous du Sphinx, est dissimulée la “tombe d’un dirigeant appelé Harmakhis qui contient un grand trésor” et, de façon assez étrange, le Sphinx lui-même fut appelé autrefois “Le Grand Sphinx Harmakhis qui montait la garde depuis le temps des Descendants d’Horus”.

Ammianus Marcellinus, autre historien latin du quatrième siècle fit des découvertes supplémentaires au sujet de l’existence de caveaux souterrains qui semblaient mener à l’intérieur de la Grande Pyramide.

Des inscriptions, dont les Anciens soutenaient l’existence, étaient gravées sur les murs de certaines galeries souterraines et des passages furent construits dans l’obscure profondeur pour empêcher la sagesse ancienne d’être perdue dans les inondations.

Un manuscrit, rédigé par l’écrivain arabe du nom Altelemsani et conservé au British Museum, relate l’existence d’un long passage souterrain, de section carrée, entre la Grande Pyramide et le Nil et cite une “étrange chose” bloquant l’entrée, côté fleuve.

Il rapporte l’épisode suivant :
A l’époque d’Ahmed Ben Touloun, un groupe entra dans la Grande Pyramide par le tunnel et découvrit dans une salle latérale une coupe de couleur et de texture rares. En s’en allant, ils semèrent un membre du groupe et, comme ils retournaient le chercher, celui-ci vint à eux nu et disait en riant : “Ne me suivez pas et ne me cherchez pas”, avant de se précipiter à nouveau dans la Pyramide. Ses amis comprirent qu’il avait été ensorcelé.

Apprenant que d’étranges événements se déroulaient sous la Pyramide, Ahmed Ben Touloun exprima le désir de voir la coupe de verre. Pendant l’examen, elle fut remplie d’eau et pesée, puis vidée et pesée de nouveau. L’historien écrivit : “elle avait le même poids à vide ou remplie d’eau”. Si l’histoire est exacte, ce manque de poids supplémentaire prouve de manière indirecte l’existence à Gizeh d’une science extraordinaire.

Selon Massoudy, au 10ème siècle, des statues mécaniques, dotées de propriétés stupéfiantes, gardaient les souterrains situés sous la Grande Pyramide. Anciennes de mille ans, on peut comparer leur description à celle des robots informatiques que l’on voit de nos jours dans les films du genre “La Guerre des Etoiles”.

Massoudy raconte que les automates étaient programmés pour être sensibles à l’intolérance, parce qu’ils détruisaient tout “sauf ceux dont la conduite leur valaient d’être admis”. Massoudy prétendait que “les manuscrits des Sages et les acquis dans divers arts et sciences étaient profondément cachés, qu’ils pouvaient ainsi constituer une mémoire réservé aux intérêts futurs de ceux qui pourraient un jour les comprendre”.

C’est une information phénoménale, dans la mesure où il est possible que, depuis l’époque de Massoudy, des personnes “dignes” aient vu les mystérieuses salles souterraines. Massoudy avoua : “J’ai vu des choses impossibles à décrire de crainte que l’on ne se mette à douter de ma santé mentale… mais cependant je les ai vues”.


Autre auteur du même siècle, Mouterdy décrit un étrange incident qui survint dans un passage étroit sous la terre de Gizeh. Un groupe de personnes fut horrifié de voir un de ses membres mourir écrasé par une porte de pierre qui, d’elle-même, bascula soudain à l’entrée du passage et ferma le couloir devant eux.

Hérodote affirme que les prêtres égyptiens lui racontèrent leur antique tradition de “l’organisation de salles souterraines” par les créateurs originels de Memphis.

Les plus anciennes inscriptions suggèrent aussi qu’il existait une sorte de complexe de très grandes salles sous la surface des terrains entourant le Sphinx et les pyramides. Ces anciens récits furent confirmés par la découverte d’une large cavité lors d’une surveillance sismique sur le site en 1993.

La nouvelle fut annoncée publiquement dans un documentaire intitulé “Le Mystère du Sphinx”, vu par 30 millions de téléspectateurs sur NBC fin 2003. L’existence de salles en dessous du Sphinx est bien connue. Les autorités égyptiennes rendirent compte d’une autre découverte en 1994, sa révélation fut annoncée dans un article de journal sous le titre :

Mystérieux Tunnel dans le Sphinx :

Des ouvriers réparant le Sphinx ailé ont découvert un ancien passage menant profondément dans le corps du monument mystérieux.

Le Directeur des Antiquités de Gizeh, M. Zahi Hawass, établit que, sans doute possible, le tunnel était très ancien. Toutefois, ceci est inexplicable : qui construisit le passage ? Pourquoi ? Et où mène-t-il…? M. Hawass dit qu’il n’avait pas l’ intention d’enlever les pierres empêchant le passage. Le tunnel secret se creuse un chemin dans la face nord du Sphinx, à peu près à mi-chemin entre les pattes étendues du Sphinx et sa queue.

L’hypothèse courante que le Sphinx est le vrai portail de la Grande Pyramide a survécu avec une surprenante ténacité. Cette croyance fut alimentée par des plans vieux de 100 ans élaborés par les initiés Francs-Maçons et Rosicruciens, montrant que le Sphinx était l’ornement surmontant un espace qui communiquait avec toutes les Pyramides par des passages souterrains en étoile.

Ces plans furent dressés à partir d’informations découvertes à l’origine par le fondateur présumé de l’Ordre de la Rose-Croix, Christian Rosenkreuz, qui, à ce que l’on prétend, s’introduisit dans “une salle secrète au-dessous du sol” et y trouva une bibliothèque d’ouvrages regorgeant de connaissances secrètes.


Les croquis furent tirés de l’information détenue par les archivistes de l’Ecole des Mystères avant le début du désensablement en 1925. Ils révélèrent des ouvertures secrètes menant à des salles de réception oubliées depuis fort longtemps, de petits temples et autres enceintes. (Ces plans sont inclus dans la section “Le Plan Principal” à la fin du livre.)

En 1935, la connaissance des Ecoles des Mystères fut renforcée par une série de découvertes remarquables qui fournirent la preuve de souterrains et de salles supplémentaires s’entrelaçant dans l’espace sous-pyramidal.

Le complexe de Gizeh présentait les éléments majeurs d’une construction intentionnelle, d’une structure unitaire avec le Sphinx, la Grande Pyramide et le Temple des hommes du Soleil reliés directement les uns aux autres, en surface et en sous-sol.


Ces quelques dernières années un séismographe sophistiqué et un équipement radar pénétrant le sol (GPR) établirent l’exactitude de ces plans. L’Égypte utilise aussi avec succès des satellites de pointe afin de repérer les cités enfouies sous la surface du sol à Gizeh et ailleurs.

Le nouveau système de repérage fut lancé début 1998 et permit de déterminer avec précision l’emplacement de 27 sites non encore fouillés sur 5 secteurs. Neuf de ces sites sont situés sur la rive Est de Louxor, les autres à Gizeh, Abou Rawash, Sakkarah, et Dashour.

Les clichés du secteur de Gizeh montrent une masse presque incompréhensible constituée d’un entrelacs de tunnels et de salles en réseau, se recoupant et s’entortillant réciproquement comme un treillis s’étendant à travers tout le plateau.

Avec cet important travail d’étude depuis l’espace, les égyptologues sont capables de déterminer l’emplacement d’un site majeur, son entrée probable et la taille des salles avant de commencer les fouilles.

L’attention est attirée sur trois lieux secrets : un endroit dans le désert à quelques centaines de mètres en direction de l’ouest/sud-ouest de l’emplacement originel de la Pyramide Noire, autour de laquelle on construit actuellement un ensemble d’enceintes de béton, haute de sept mètres et couvrant huit kilomètres carrés ; l’ancienne grande route qui reliait le temple de Louxor à Carnac; et le “Chemin d’Horus” à travers le nord Sinaï.


De gros titres d actualités…

Chez les mystiques ou les membres des écoles de mystères Egyptiens, la tradition enseignait que la Grande Pyramide était importante à plusieurs titres. En dépit du fait que l’on n’y pénétra pas avant l’an 820, les écoles secrètes de l’Egypte pré-chrétienne maintenaient qu’elles en connaissaient bien le tracé intérieur. Elles n’avaient de cesse de prétendre que ce n’était en aucun cas un tombeau ou une chambre funéraire, à l’exception d’une pièce pour l’inhumation symbolique faisant partie du rituel initiatique.


Selon les traditions mystiques, on pénétrait progressivement à l’intérieur à des niveaux variés grâce à des passages souterrains. On dit qu’il y avait différentes pièces à la fin de chaque phase de l’avancée, avec le niveau d’initiation le plus élevé représenté par ce que nous appelons maintenant la Chambre du Roi.

Peu à peu, les découvertes archéologiques vérifièrent les traditions des Écoles des Mystères, et il fut établi en 1935 qu’il existait une connexion souterraine entre le Sphinx et la Grande Pyramide, et entre le Sphinx et l’ancien temple situé sur sa face sud (aujourd’hui nommé le Temple du Sphinx).

En 1935, au moment de l’aboutissement de très importants travaux de déblaiement de sable et de coquillages dirigés par Emile Baraize, qui durèrent onze ans, des histoires remarquables commencèrent à naître au sujet des découvertes réalisées.

Un article de presse, écrit et publié alors par Hamilton M. Wright, traita d’une découverte extraordinaire sous les sables de Gizeh, que l’on refuse aujourd’hui d’admettre. L’article était accompagné de photographies d’origine venant du Dr Selim Hassan, le directeur de l’équipe de recherches scientifiques de l’Université du Caire qui fit la découverte.

Il déclarait : …

Nous avons découvert un passage souterrain utilisé il y a 5.000 ans par les anciens Egyptiens. Il passe en-dessous de la chaussée menant entre la deuxième Pyramide et le Sphinx. Il permet de traverser la chaussée qui mène de la Pyramide de Chéops à celle de Khephren. A partir de ce souterrain, nous avons déterré une série de puits donnant accès, 125 pieds en contrebas, et de petites pièces et salles latérales.

A peu près au même moment, les médias internationaux publiaient davantage de détails concernant la découverte. Le complexe de connexions souterraines fut construit à l’origine entre la Grande Pyramide et le Temple des hommes-Solaires, car la Pyramide de Khephren fut une structure plus tardive et superficielle.

Le souterrain et ses salles adjacentes furent excavés dans le substratum rocheux ; une prouesse véritablement extraordinaire, si l’on réalise qu’il fut construit il y a des milliers d’années…


Il y a davantage à ajouter à l’histoire des salles souterraines de Gizeh, car les bulletins de presse décrivirent la découverte d’un passage souterrain entre le Temple des hommes-du-Soleil sur le plateau et le Temple du Sphinx dans la vallée.

Le passage avait été dégagé quelques années avant l’autorisation de publier cet article particulier. Les découvertes conduisirent le Dr Selim Hassan et d’autres à croire et à affirmer publiquement que, bien que l’âge du Sphinx ait fait partie des énigmes du passé, il avait pu appartenir au grand projet architectural qui fut organisé et exécuté à dessein en même temps que l’érection de la Grande Pyramide.


Des archéologues firent au même moment une autre découverte majeure. A peu près à mi-chemin entre le Sphinx et la Pyramide de Khephren on découvrit quatre énormes puits verticaux, chacun d’environ 3 m2 conduisant tout droit au fond du calcaire massif. Ces puits portent le nom de “Tombeau de Campbell”, sur les cartes maçonniques et rosicruciennes, et “ce complexe”, dit le Dr Selim Hassan, “se terminait par une cour close, au centre de laquelle une autre cheminée descendait vers une salle flanquée de sept chambres.”

Certaines d’entre elles contenaient d’immenses sarcophages de basalte et granit, scellés, de 6 mètres de haut.

La découverte avançait et, dans l’une des sept chambre, une troisième cheminée verticale menait profondément à une chambre beaucoup plus basse. Au moment de cette révélation, elle était inondée, l’eau recouvrant en partie un unique sarcophage blanc.

Fin de la partie 1…



Sous les pyramides vestiges gênant d'une science avancée...Partie 2…


Elle fut appelée “Tombeau d’Osiris” et présentée par un montage documentaire télévisé de Mars 1999 comme étant “ouverte pour la première fois”. Explorant ce site en 1935, le Dr Selim Hassan déclara : Nous espérons trouver quelques monuments importants après avoir évacué cette eau. La profondeur totale de cette série de puits est de plus de 40 mètres soit plus de 125 pieds…

Lors du déblaiement de la partie sud du souterrain, on a trouvé une très fine tête de statue, dont chaque détail rend le visage très expressif.

Selon un autre article de l’époque, la statue était un admirable buste sculpté de la Reine Néfertiti, décrite comme “un bel exemple d’un style artistique rare apparu sous le règne d’Amenhotep.”
Aujourd’hui personne ne sait où se trouve cette statue.

L’article décrit aussi d’autres salles et chambres souterraines, toutes reliées par des passages secrets très décorés. Le Dr Selim Hassan révéla non seulement avoir vu des cours intérieures ou extérieures, mais aussi une pièce, qu’il baptisa “Chapelle de l’Offrande”, creusée dans un énorme affleurement rocheux entre le Tombeau de Campbell et la Grande Pyramide.

Au centre de la chapelle, trois piliers verticaux décorés forment un triangle. Ces piliers sont des points d’une haute importance dans cette étude car la Bible signale leur existence.

On peut en conclure qu’Ezra, l’auteur originel de la Torah (397 av. JC), connaissait le tracé souterrain des passages et des salles de Gizeh.

Ce modèle souterrain inspira sans-doute le schéma triangulaire autour de l’autel central des loges maçonniques. Dans Antiquité des Juifs, Josèphe, au premier siècle, écrivit qu’Enoch, figure de l’Ancien Testament, construisit un temple souterrain constitué de neuf salles. Dans un profond caveau à l’intérieur d’une des salles avec trois colonnes verticales, il plaça un lingot d’or de forme triangulaire portant l’inscription du nom absolu de la Divinité (Dieu).

La description des salles d’Enoch était identique à la celle de la Chapelle de l’Offrande sous le sable, juste à l’est de la Grande Pyramide.

Une antichambre ressemblant beaucoup à une chambre funéraire, mais “sans l’ombre d’un doute une pièce d’initiation et de réception” fut découverte plus haut sur le plateau, plus près de la Grande Pyramide, à l’extrémité supérieure d’un passage en pente, taillé profondément dans le roc sur la face nord-ouest de la Chambre de l’Offrande (entre la Chambre de l’Offrande et la Grande Pyramide).

Au centre de la salle se trouve un sarcophage de 12 pieds de long en calcaire blanc de Turah et une accumulation de récipients délicats en albâtre. Les murs sont admirablement sculptés avec des tableaux, des inscriptions et des emblèmes reprenant surtout la fleur de lotus. Les descriptions de récipients d’albâtre et de la fleur de lotus emblématique offrent un parallèle remarquable avec ce que trouva Sir William Petrie en 1904 dans l’atelier du temple au sommet du Mont Sinaï (Horeb).


On découvrit d’autres pièces souterraines, des salles, des temples et des couloirs, certains avec des colonnes de soutènement rondes et d’autres ornées de sculptures murales, portraits délicats de déesses magnifiquement vêtues.

Le rapport du Dr Selim Hassan décrivait d’autres portraits magnifiquement gravés et de nombreuses frises aux splendides couleurs. On prit des photos et un auteur et chercheur qui les vit, le rosicrucien H. Spencer Lewis se souvint qu’il fut “profondément impressionné” par les images. On ne sait pas où sont aujourd’hui ces rares spécimens d’art et ces vestiges, mais selon la rumeur, des collectionneurs privés les passèrents en fraude hors d’Egypte.

Ces détails ne représentent qu’une petite partie du rapport complet du Dr Selim Hassan qui fut publié en 1944 par la Presse Gouvernementale, au Caire, sous le titre Fouilles à Gizeh (en 10 volumes). Cependant, il ne représente qu’un fragment des édifices présents sous le terrain des Pyramides.

Pendant la dernière année du désensablement, des ouvriers mirent à jour la plus surprenante découverte qui fut relatée par les médias internationaux.

Les archéologues responsables de la découverte furent “déroutés” par ce qu’ils avaient sorti de terre : Une cité la plus merveilleusement organisée qu’ils eussent jamais vue. Elle est remplie de temples, de scènes pastorales peintes au pastel, d’ateliers, d’étables et autres bâtiments y compris un palais.

Pourvu de voies navigables hydrauliques souterraines, son parfait système de drainage rivalise avec d’autres équipements modernes.
L’intrigante question qui en découle est : où est aujourd’hui cette cité ?

Son emplacement secret fut récemment révélé à un petit groupe de personnes qui obtint la permission d’explorer et de filmer la cité. Elle est située au coeur d’un immense réseau de cavernes naturelles du plateau de Gizeh s’étendant loin en direction de l’est sous le Caire. Son accès principal s’effectue par des escaliers taillés dans la roche à l’intérieur du Sphinx descendant jusqu’à la caverne sous le lit du Nil.


L’expédition fit descendre des groupes électrogènes et des radeaux pneumatiques et circula le long d’une rivière souterraine qui menait à un lac d’un kilomètre de large.

La cité, blottie sur les rives du lac, est en permanence éclairée par de larges sphères de cristal présentes aux murs et au plafond de la caverne. On découvrit une seconde entrée de la cité au niveau de l’escalier qui mène aux fondations de l’Eglise Copte du vieux Caire.

D’après les récits d’habitants “vivant sous Terre”, relatés par les livres de la Genèse, d’Asher et d’Enoch, il est possible que cette cité se soit anciennement nommée Gigal.

On fit un court métrage de l’expédition, et un documentaire appelé Chambers of the Deep (Salles des Profondeurs) qui fut par la suite visionné de façon confidentielle. Au départ, il était prévu de présenter les séquences au grand public, mais, pour certains motifs, cela fut différé…


Un objet sphérique en cristal, à plusieurs facettes, de la taille d’une balle de base-ball, fut rapporté de la cité, et son caractère surnaturel fut prouvé lors d’une conférence récente en Australie. Profondément à l’intérieur de l’objet solide, divers hiéroglyphes tournent lentement comme les pages d’un livre quand celui qui tient l’objet en mains en fait mentalement la demande.

Cet objet remarquable révéla une forme inconnue de technologie et fut récemment envoyé à la NASA aux USA à des fins d’analyse…

Des recherches historiques du 20ème siècle relatent que de stupéfiantes découvertes eurent lieu à Gizeh et dans le Sinaï, dont on ne parle plus aujourd’hui, et des rumeurs égyptiennes abondent au sujet de la découverte d’une autre cité souterraine dans un rayon de 45 km autour de la Grande Pyramide.

En 1964, on découvrit plus de 30 énormes cités souterraines dans l’ancien royaume turc de Cappadoce. Une seule de ces cités contenait d’immenses cavernes, des salles et des couloirs que les archéologues estiment avoir appartenus à 2.000 propriétaires, offrant des conditions d’existence à 8.000 ou 10.000 personnes.

Leur existence même prouve de façon évidente que beaucoup de mondes souterrains attendent d’être découverts sous la croûte terrestre.

Les fouilles de Gizeh ont révélé des passages souterrains, des temples, des sarcophages et une cité souterraine qui leur est reliée, et la preuve que les passages souterrains reliaient le Sphinx aux Pyramides est une autre étape vers la confirmation que le complexe a été soigneusement et spécifiquement conçu dans sa totalité.

Démentis officiels…

Grâce aux fouilles du Dr Selim Hassan et aux techniques modernes de surveillance spatiale, les récits et traditions des anciennes écoles de Mystères d’Egypte qui prétendaient conserver la connaissance secrète du Plateau de Gizeh atteignirent tous le plus haut degré de vraisemblance.

Toutefois, l’aspect le plus énigmatique de la découverte des installations souterrainnes de Gizeh est le démenti répété de leur existence par les autorités égyptiennes et les institutions universitaires. Celui-ci fut si obstiné que les affirmations des Ecoles de Mystères furent mises en doute par le public et suspectées d’avoir été créées de toutes pièces aux fins de mystifier les touristes.

Le comportement formaliste est caractérisé dans une déclaration publique de l’Université de Harvard en 1972 :
‘’ Personne ne doit prêter la moindre attention aux revendications saugrenues concernant l’intérieur de la Grande Pyramide ou les corridors supposés ainsi que les temples, les salles sous le sable entourant la Pyramide, faites par ceux qui s’associent aux soi-disant cultes secrets ou sociétés occultes d’Egypte et d’Orient.

Ces choses existent seulement dans l’esprit de ceux qui cherchent à attirer les amateurs d’énigmes, et plus nous démentons l’existence de ces éléments, plus le public est conduit à supposer que nous cherchons à cacher volontairement ce qui constitue un des grands secrets de l’Egypte.

Mieux vaut ignorer toutes ces prétentions plutôt que de simplement les démentir. Toutes nos fouilles dans le secteur de la Pyramide ont échoué quant à la révélation de quelques passages ou salles souterraines, temples, grottes, ou autres choses du genre que ce soit, à l’exception du seul temple jouxtant le Sphinx.’’

Cette ligne stratégique aurait pu suffir à contenir l’opinion intellectuelle mais des déclarations officielles démentant formellement l’existence de temples jouxtant le Sphinx avait déjà été émises les années passées.

L’affirmation que chaque pouce de terrain autour du Sphinx et des pyramides avait été exploré en profondeur fut contredite quand le temple proche du Sphinx fut découvert dans le sable et finalement ouvert au public.

Sur des sujets échappant à la politique officielle, il devint évident qu’un haut niveau élevé de censure était appliqué de façon à protéger les religions et conceptions historiques tant occidentales qu’orientales.


Lampes perpétuelles…

En dépit de découvertes sensationnelles, l’absolue vérité de l’histoire primitive Égyptienne demeure méconnue dans une large mesure, d’où un territoire non cartographié.

Il est dès lors impossible de préciser le nombre de kilomètres de passages souterrains et de salles sous le Plateau de Gizeh qui furent éclairés, mais une chose est sûre : à moins que les anciens aient eu la faculté de voir dans l’obscurité, ces vastes espaces le furent forcément. La même question s’applique à l’intérieur de la Grande Pyramide, et les égyptologues s’accordent sur le fait que l’on n’utilisa pas de torches ardentes car les plafonds ne sont pas noircis.


D’après ce que l’on sait aujourd’hui, il est possible d’estimer à au moins cinq kilomètres de passages sur 10 à 12 étages. Le Livre des Morts et les Textes des Pyramides font tous deux des allusions frappantes aux “Constructeurs de Lumière”, et cette extraordinaire description peut s’appliquer à un corps de métier responsable de l’éclairage des zones souterraines de leurs complexes.


Jamblique rend compte d’un fascinant récit tiré d’un très ancien papyrus égyptien issu d’une mosquée du Caire. Il s’agit d’un extrait, par un auteur inconnu du 1er siècle de notre ère, comptant l’exploration d’un groupe de personnes qui parvint à l’entrée d’une des salles souterraines autour de Gizeh.

Ils décrivirent leur expérience :
‘’ Nous arrivâmes à une salle. Quand nous entrâmes, elle s’éclaira de manière automatique grâce à la lumière d’un tube de la hauteur d’une main d’homme étendue (environ 15 cm), situé à la verticale dans un angle. Comme nous approchions du tube, il brillait davantage…

les esclaves furent effrayés et s’enfuirent en courant dans la direction d’où nous étions venus ! Quand nous le touchâmes, il s’éteignit. Nous fîmes notre possible pour que le tube brilla de nouveau, mais il ne donnait plus de lumière. Dans quelques salles les tubes lumineux fonctionnaient, dans d’autres, non.

Nous brisâmes l’un d’entre eux qui laissa s’écouler des perles d’un liquide argenté qui roulaient rapidement sur le sol jusqu’à disparaître dans les fentes (du mercure ?).
Au fil du temps, les tubes lumineux commençèrent progressivement à s’éteindre et les prêtres les enlevèrent pour les entreposer dans un caveau souterrain spécialement conçu à cet effet au sud-est du plateau.

Ils attribuaient la création de ces tubes lumineux à leur Imhotep bien-aimé, pensant qu’il reviendrait un jour les rallumer.’’

Une pratique courante des Egyptiens de l’antiquité consistait à sceller des lampes allumées dans les sépultures de leurs défunts comme offrandes à leur divinité ou pour accompagner les décédés sur la voie les menant à “l’autre rive”.

Parmi les tombes proches de Memphis (ainsi que dans les temples de l’Inde brahmanique) , on découvrit des lampes en fonctionnement dans des salles ou des récipients hermétiquement scellés, que la soudaine exposition à l’air libre éteignit ou provoqua l’évaporation du combustible.


Plus tard les Grecs et les Romains maintenirent cette tradition et même la consacrèrent; non seulement avec de réelles lampes, mais aussi par des reproductions miniaturisées de terre cuite, ensevelies avec les morts. Quelques lampes furent protégées dans des récipients cylindriques, et il existe des exemples pour lesquels l’huile d’origine fut retrouvée parfaitement conservée après plus de 2.000 ans…


Il existe des preuves évidentes, confirmées par témoins oculaires, que les lampes éclairaient tant que les sépultures étaient scellées, d’autres rapportant qu’elles brûlaient encore quand les caveaux furent ouverts des centaines d’années plus tard.

La capacité à composer un combustible qui se renouvelait de lui-même aussi rapidement qu’il était consumé fut source d’un différend considérable parmi les auteurs médiévaux, et de nombreux documents existent, avec des ébauches d’arguments.

Après avoir dûment constaté l’évidence même, il semble bien que les anciens prêtres-chimistes égyptiens possédaient, dans l’éventail de leurs compétences, celle de manufacturer de leurs mains des lampes qui brûlaient indéfiniment ou du moins pendant des périodes considérables.

De nombreuses autorités ont écrit sur le thème des lampes perpétuelles, et W. Wynn Wescott estime le nombre d’auteurs ayant pris ce sujet en considération à plus de 150 et H. P. Blavatsky à 173.

Bien que les différents auteurs parviennent à des conclusions variées, une majorité admet l’existence des lampes prodigieuses. Seuls quelques uns soutenaient que les lampes brûlaient éternellement, mais beaucoup voulaient bien admettre qu’elles pouvaient rester allumées plusieurs siècles, sans renouvellement du combustible.


On pensait généralement que les mèches de ces lampes perpétuelles étaient faites d’asbeste tressée ou enroulée, que les premiers alchimistes appelaient ” laine de salamandre”. Il sembla que le combustible fût un produit de la recherche alchimique, peut-être fabriqué dans le temple du Mont Sinaï.

Plusieurs formules de préparation de ce combustible pour les lampes furent sauvegardées. Dans l’œuvre profonde d’H.P. Blavatsky, Isis Dévoilée, l’auteur recopie deux formules compliquées, empruntées aux auteurs primitifs, d’un combustible qui “une fois fabriqué et allumé, brûlera d’une flamme perpétuelle en tout lieu de votre choix”.


Certains croient que les prétendues lampes perpétuelles des temples étaient des dispositifs mécaniques truqués, et l’on colporta des explications bien peu sérieuses.

Il existe en Egypte d’importants gisements souterrains d’asphalte et de pétrole et certains en concluent que les prêtres reliaient les mèches d’asbeste à un gisement pétrolifère par un conduit secret qui reliait une ou plusieurs lampes.

D’autres pensent que la croyance selon laquelle les lampes brûlaient indéfiniment dans les tombes s’explique par certains cas de vapeurs ressemblant à de la fumée qui se déversaient à l’entrée des caveaux nouvellement dégagés.

Des groupes qui y sont entrés par la suite, ayant découvert des lampes répandues au sol, assurèrent qu’elles étaient la source des vapeurs. Il y eut quelques histoires bien documentées au sujet de la découverte des lampes perpétuelles non seulement en Egypte mais aussi en d’autres parties du monde.


Montfaucon de Villars fit ce récit fascinant de l’ouverture du caveau de Christian Rosenkreuz. Quand les Frères entrèrent dans le tombeau de leur illustre fondateur 120 ans après son décès, ils trouvèrent une lampe perpétuelle éclairant brillamment dans une suspension au plafond. “Une statue en armure (un robot ?) détruisit la source de lumière quand on ouvrait la salle.”

Cela se rapproche étrangement des récits des historiens arabes qui affirmaient que des automates gardaient les galeries sous la Grande Pyramide.


Un récit du 17ème siècle donne une autre version de ce robot. Dans le centre de l’Angleterre, on découvrit un tombeau étrange contenant un automate qui bougeait quand un intrus marchait sur certaines dalles du sol du caveau. A cette époque, le différend Rosicrucien était à son apogée, aussi décida-t-on que le tombeau était celui d’un initié Rose-Croix.

Un campagnard découvrit le tombeau et trouva l’intérieur brillamment éclairé par une lampe suspendue au plafond. Comme il marchait vers la lumière, son poids fit glisser les pierres du sol et, instantanément, une silhouette assise dans une lourde armure commença à bouger. Elle se dressa de façon mécanique et frappa la lampe avec une baguette de fer, la détruisant et empêchant ainsi la découverte de la substance secrète entretenant la flamme.

On ignore combien de temps la lampe avait brûlé, mais le compte-rendu fait état d’un nombre d’années considérable…

Par Tony Bushby ” 2003 d’après le Chapitre 8 de son livre The Secret in the Bible publié par Stanford Publishing Group et Joshua Books, PO Box 5149, Maroochydore BC, Qld 4558, Australia. Site web : http://www.joshuabooks.com/.



L'atlantide


En 11500 avant J.C., une civilisation grandiose aurait existé puis disparu en l'espace d'une journée. Le mystère entourant la disparition de ce continent appelé l'Atlantide est à plus d'un titre fascinant. Au IVe siècle avant notre ère, Platon mentionne en premier l'existence de l'Atlantide. Par la suite, la cité fabuleuse inspire légendes et utopies. Si l'on considère que l'Atlantide a effectivement existé, un problème de taille surgit, celui de sa localisation géographique. Pour les uns, ce continent aurait été situé en Amérique du Sud chez les Mayas, pour d'autres à Héligoland, île de la mer du Nord, près des côtes danoises et allemandes. Une autre thèse situe l'Atlantide dans la partie Ouest de l'océan Atlantique, près de l'île de Bimini, à proximité de l'archipel des Bahamas. Des fouilles réalisées en 1968 semblent corroborer cette hypothèse. Une structure engloutie est découverte dans cette zone et, après des recherches effectuées sur le site, deux murs sont reconnus, orientés perpendiculairement l'un à l'autre. Bimini s'enfonçant régulièrement dans l'océan, les chercheurs datent ces constructions d'il y a 8 à 10 000 années, c'est- à- dire d'une époque où aucun peuple de la région ne possédait un niveau technique lui permettant de réaliser de tels murs. Le seul problème est qu'on a mis en doute, depuis, l'origine humaine de telles structures considérées aujourd'hui comme un phénomène naturel. L'hypothèse la plus récente, soutenue par le spécialiste français de la mer, le commandant Jacques-Yves Cousteau, replace l'Atlantide dans la Méditerranée et l'identifie avec l'île de Santorin, proche de la Crête, démantelée et transformée en archipel en 1470 avant notre ère, à la suite de l'éruption d'un volcan. L'éruption étant accompagnée d'un tremblements de terre, de pluies de cendres et d'une vague de plusieurs dizaines de mètres de haut. C'est cette vague qui a du s'abattre sur la Crète, détruisant sa civilisation. Toujours selon Platon, l'Atlantide aurait disparu en un jour et une nuit suite à un cataclysme. De nombreux auteurs, partant de l'hypothèse que l'île a véritablement existé, ont tenté d'apporter une explication scientifique à cette disparition. La réponse la plus crédible est celle de l'éruption volcanique, mais il est impensable qu'une explosion, même titanesque, ait pu engloutir en une journée une île de la taille de celle que Platon décrit dans le Critas. De ce fait, certains commentateurs évoquent l'hypothèse d'une gigantesque météorite qui serait tombée sur la terre, entraînant le plus gigantesque raz de marée de l'histoire de l'humanité, une catastrophe dont le mythe du Déluge garderait le souvenir...

L'Atlantide fut peuplé par une civilisation très en avance sur son temps, certainement représentative de l'âge du bronze. La date de la disparition de l'Atlantide se situe à la fin de la dernière période glaciaire. Le réchauffement avait débuté plusieurs milliers d'années auparavant, mais s'est brusquement accéléré aux environs de 9500 avant J.C. faisant monter brutalement le niveau des océans qui a alors engloutis de nombreuses contrées.

Cette élévation du niveau des eaux a été graduelle, mais il est possible qu'un catastrophe ait été à son origine. En fait, il semblerait que le climat terrestre, particulièrement instable, pouvait basculer très rapidement d'une période froide à une période chaude... Mais lors d'une telle instabilité, il faut s'attendre à ce qu'un événement modéré apporte l'impulsion provoquant le basculement d'un état à l'autre. Cela pourrait avoir été causé par la chute d'une météorite. Il est évident qu'entre l'énorme cataclysme qui a fait disparaître les dinosaures à la fin du Crétacé, et la petite collision qui a dévasté une forêt de Sibérie en 1908, il y a eu de nombreux événements à l'origine de modifications du climat. Le réchauffement brutal à la fin de la dernière période glaciaire pourrait bien avoir été causé par la chute d'une météorite dans l'océan, la vapeur d'eau dégagée par le choc aurait entraîné une augmentation de l'effet de serre ainsi qu'un énorme raz-de-marée capable d'anéantir totalement une civilisation insulaire. Il reste à trouver quelle île était l'Atlantide. Il y avait bien dans l'océan Atlantique lors de la dernière glaciation, une grande île maintenant en grande partie engloutie : celle que formait l'archipel des Bahamas quand le niveau des eaux était inférieur de 120 mètres à celui que nous connaissons. C'est aux Bahamas que Edgar Cayce situait l'Atlantide. Le fait que Cayce ait été un étonnant guérisseur n'implique pas que l'on doit croire tout ce qu'il disait car sa vision de l'Atlantide s'inspirait de délires mystiques complètement invraisemblables, mais certains détails mentionnés sont troublants : Cayce donnait la seule position scientifiquement acceptable de cette île et annonçait que l'Atlantide ressurgirait aux environs de Bimini en 1968, date de la découverte de la fameuse muraille de Bimini. Mais il y a une autre coincidence étrange concernant cette île des Bahamas : Platon n'a jamais parlé d'un immense continent perdu au milieu de l'Atlantique, mais d'une grande île dont il ne donne pas directement la dimension, mais celle de la plaine qui en occupait la plus grande partie : 2000 stades sur 3000, soit environ 530 km sur 350 (le stade mesurait 177,4 mètres). Or, il s'agit précisément des dimensions de l'ancienne grande île des Bahamas ! Beaucoup d'arguments plaident donc en faveur de cette localisation de l'Atlantide. Et pourquoi n'a-t-on pas retrouvé de traces de cette civilisation ? Platon indique qu'il savait que les Atlantes avaient construit un magnifique palais de pierre, mais c'est là sa seule mention de ce matériau. Lorsqu'il évoque les immenses richesses de l'île, il parle des mines de métaux, des bois nombreux et d'essences variées amplement suffisants pour toutes les sortes d'ouvrages et de tout ce que la forêt fournit de matériaux pour les travaux des charpentiers mais ne mentionne pas l'existence de carrières de pierre. Faut-il en conclure qu'il n'y avait pas de pierres donc pas de vestiges ? Et pourquoi ce peuple serait-il resté sagement sur son île, au lieu de coloniser l'Amérique située à proximité ? A moins que la catastrophe qui a fait disparaître l'Atlantide n'était pas si naturelle qu'on veut bien le croire...




La fin des dinosaures… On tourne en rond



Une équipe internationale a découvert des sphères microscopiques de carbone dans des sédiments datant de la fin de l’âge des dinosaures.
Ces structures ne sont produites que par la combustion de pétrole et livrent de nouvelles indications sur la disparition de ces animaux.La théorie la plus argumentée pour expliquer l’extinction des dinosaures est celle de l’impact d’un météore tueur sur la terre. Un des arguments en faveur de cette hypothèse est la présence d’une fine couche d’iridium (un élément qui est très rare sur la surface de la Terre mais plus fréquent dans les astéroïdes) dans les sédiments déposés il y a 65 millions d’années.Les scientifiques ont également relevé la trace d’un impact catastrophique à cette même époque : le cratère de Chicxulub dans la péninsule du Yucatan au Mexique. Sa chute marque la fin de l'ère secondaire et correspond à une période d’extinction massive, appelée limite CT (crétacé-tertiaire), durant laquelle une grande majorité des formes de vies terrestres ont disparu et parmi elles, les dinosauriens.
Mais ce météore, si dévastateur qu’il fût, ne suffit pas pour expliquer la disparition d’une grande partie des formes de vie terrestres de l’époque.
Plusieurs possibilités sont ainsi évoquées par les scientifiques :
- Modification du climat, - pluies acides, - occultation du soleil par le nuage de suie consécutif à l’incendie provoqué par la chute de la météorite…
Le problème avec le scénario de l'incendie est que, même si les scientifiques ont trouvé des traces de suie à la limite CT, ils n’ont trouvé que peu de traces de restes carbonisés de plantes.
En revanche, une nouvelle étude, publiée en mai dans la revue Geology, fait état de la découverte de petites billes, appelées cenosphères, dans les sédiments CT sur huit des treize sites examinés. Ces sphères microscopiques se forment suite à la combustion de charbon et de pétrole brut. Les chercheurs pensent donc que l’astéroïde de Chicxulub a pu s’écraser dans un immense réservoir de pétrole et projeter dans l’atmosphère d’immenses quantités de d’hydrocarbures enflammés.
Cette boule de feu s’est propagée sur des centaines de kilomètres et a initié le processus d’extinction des grandes formes de vie en épargnant les plus petites comme les ancêtres des mammifères.
Cette théorie permet d’expliquer la présence de suie dans les sédiments, elle n’apporte pas, en revanche, de précisions sur l’évolution de la Terre (réchauffement, nuage occultant, pluies acides…) immédiatement après l’impact.

Alors, les volcans responsables de la disparition des dinosaures ?

De nouvelles découvertes indiquent qu’une série d’éruptions volcaniques majeures serait la cause de l’extinction des dinosaures.

Les dinosaures n'ont pas survécu aux immenses éruptions du Crétacé .
Les dinosaures ont régné sur la Terre durant près de 160 millions d’années. Apparus à la fin du Trias, il y a environ 230 millions d’années, ils ont brusquement disparu à la fin du Crétacé ne laissant pratiquement aucune descendance.
Cette extinction brutale ne peut s’expliquer que par un évènement catastrophique de grande ampleur. Jusqu’à présent le coupable idéal semblait être un météore dont l’impact, dans le golfe du Mexique, aurait profondément perturbé le climat de la planète.
C’est de l’autre coté du globe, sur le plateau du Dekkan, en Inde, que l’enquête rebondit. Cette zone est bien connu des volcanologues : elle est constituée d’immenses empilements de lave, témoins d’un épisode volcanique exceptionnel, connues sous le nom de trapps (mot d’origine suédoise signifiant escalier). La datation par les radio-isotopes montre que la lave s’est déposé il y a environ 65 millions d’années sur une période géologique assez brève (environ un million d’année) qui coïncide avec l’extinction des sauriens.
Pour en avoir le cœur net, des géologues ont donc étudié en détail ces coulées de lave ainsi que les fossiles qu’elles contiennent. Ils ont découvert sur la dernière coulée des fossiles d’espèces apparues après l’extinction massive du Crétacé et ont pu estimer la date de la dernière éruption à quelques 280 000 ans après cette extinction.
Selon eux, c’est cette série d’éruptions (l’une des plus importante que la Terre ait connu) qui est responsable de la disparition des dinosaures. La puissance des éruptions a en effet projeté d’immenses quantités de gaz à effet de serre dans l’atmosphère causant d’importants changements climatiques qui ont éliminé la plupart des espèces vivantes à l’époque.
Ils expliquent aussi que l’apparition des nouvelles espèces a pris du temps car les éruptions successives modifiaient à chaque fois les paramètres climatiques. C’est la lenteur de ce rétablissement qui ne « collait » pas avec la théorie du météore.

Mais voilà…
On a longtemps considéré que sous le règne des dinosaures les mammifères n’avaient pas eu beaucoup de place pour se diversifier et qu’ils existaient surtout sous forme de petites bêtes nocturnes de la taille d’un rongeur.
De récentes découvertes ont ébranlé cette conviction en montrant que les mammifères qui côtoyaient les gros reptiles étaient plus diversifiés qu’on ne pensait.
Passons sur les incertitudes concernant la fin des dinosaures, ont-ils été victimes de la chute d’un astéroïde ? apparement non.
Un autre postulat est désormais battu en brèche : la disparition des gros reptiles n’a pas eu d’impact majeur sur le développement des familles de mammifères modernes.

L’équipe d’Olaf Bininda-Emonds (Université de Iéna, Allemagne) a construit un ‘’super-arbre’’ phylogénétique des mammifères pour mieux appréhender leur évolution. Ce travail, effectué par des paléontologues, des biologistes moléculaires, des informaticiens et des spécialistes de l’évolution, consiste à réunir en un seul arbre les 2.500 ‘’sous-arbres’’ construits par groupes de mammifères en fonction de leurs gènes.
Au total, 99% des espèces vivantes de mammifères (4.510 sur 4.554) sont incluses dans ce super-arbre moléculaire. Sa chronologie est ensuite comparée à celle des fossiles.
De cette comparaison il ressort clairement que les mammifères modernes ne se sont pas diversifiés brusquement et rapidement après la grande extinction de la fin du Crétacé qui a eu les peau des dinosaures, il y a 65 millions d’années.
Il faut attendre l’Eocène (35 millions d’années avant le présent) pour assister à une importante radiation des familles de mammifères placentaires.

Autre enseignement de cette étude :
une première période de diversification a eu lieu il y a 85 à 100 millions d’années. A ce moment-là les grandes lignées (ou super-ordres) de mammifères ont divergé. Que s’est-il donc passé après la disparition des dinosaures ?
Des groupes plus archaïques de mammifères se sont développés mais ces lignées se sont éteintes, expliquent Bininda-Emonds et ses collègues dans la revue Nature datée du 29 mars.
Source: Sciences avenir.On tourne donc en rond, impossible de faire coller, ou coïncider la disparition des Dinosaures avec toutes les belles théories, que ce soit les volcans, la météorite, la modification du climat, les pluies acides, l’occultation du soleil par le nuage de suie consécutif à l’incendie provoqué par la chute de la météorite, etc etc…
La réponse pourtant est simple, et connue depuis des lustres, si on ne nous occultait pas les vrais informations sur ce sujet n’est ce pas ?
La réponse est celle-ci :Les dinosaures ont été exterminés.
Exterminés par qui ?
Par les extraterrestres !

Si vous avez des doutes, ce qui est bien compréhensible somme toute, lisez ceci Les dinosaures auraient été exterminés...pour en avoir le cœur net, et vos convictions et réticences vont vitent s’envoller… Les dinosaures auraient été exterminés...



LES DINOSAURES AURAIENT ETE EXTERMINES
PAR DES
EXTRATERRESTRES



J’avais lu il y a plusieurs années dans ma jeunesse, un livre parlant de cette théorie tiré de faits bien troublants.
Et jamais je n’avais réussi a me souvenir de quel livre il s’agissait, et voilà que ce lundi 28/01/08 je lis sur le blog de Christian Macé : http://ovniparanormal.over-blog.com/ qui est dans mes liens, un article sur ce sujet, je n’ai pas pu resister a vous en faire part, avec son accord bien sur.

Voilà donc l’histoire :

Le professeur Ivan Efremov ne fut pas le premier durant sont vivant a écrire sur ce sujet, mais sa théorie vient de faire jour trente ans après.
Paléontologiste et écrivain de renommée mondiale, il n’a pas la réputation de s’adonner à de vaines spéculations ni celle de répandre des canulars pseudo scientifiques.
Bien au contraire, il a toujours été le premier à s’insurger violemment contre les assertions tapageuses et gratuites de certains de ses confrères soviétique ou occidentaux qui avaient trop tendance à confondre, pour le meilleur de leur publicité et le pire de l’honnêteté scientifique, conjectures hardies et utopie douteuse.
Et c’est aujourd’hui ce savant d’une rigueur et d’une intégrité farouche qui lance à voilà trente ans dans le monde scientifique cet inconcevable révélation, qui fait surface aujourd’hui : des extraterrestres ont exterminé les dinosaures depuis leurs engins spatiaux.
Le professeur Efremov a consacré plus de quarante ans de sa vie de paléontologiste à l’étude du mystère des grands sauriens qui peuplèrent notre planète pendant les temps secondaires. Il a exploré, principalement en Asie soviétique, mais aussi dans le monde entier, des centaines de « cimetières ».

Des ossements fossiles sont passés par milliers entre ses mains expertes. Peu à peu, d’année en année, de découverte en révélation, son opinion s’est forgée qu’il peut maintenant exposer au grand jour, preuves à l’appui.

L’apparition des dinosaures constitue déjà un problème. Ils se rattachent très difficilement aux formes de vie qui précèdent.
Ils surgissent un peu partout sur la majeure partie émergée de la planète.
Sans doute, à l’examen, peut-on leur découvrir certaines affinités avec les oiseaux, en particulier dans la forme du bassin que présentent certains d’entre eux.

Mais il n’empêche que cela ne suffit pas à les en faire dériver et que pour le paléontologiste les sauriens apparurent subitement sans évolution qui les fasse procéder logiquement d’une forme de vie antérieure.

Quand à leur subite disparition, à la même époque et sur l’ensemble de la planète c’est vraisemblablement l’énigme qui détermina le professeur Efremov à consacrer une existence de chercheur au problème des dinosaures.
Dès le début de ses recherches, il fut frappé par le fait que les ossements de sauriens étaient presque toujours groupés en « cimetières ». Ces animaux, comme nos éléphants actuels ou les baleines qui semblent avoir conservé une mystérieuse mémoire ancestrale de la mort, se sont littéralement « réunis » pour mourir.

Leurs ossuaires mis à jour en Asie centrale présentent un incompréhensible mélange d’herbivores et de carnassiers. Théropodes carnivores ou gigantesques sauropodes herbivoires sont indifféremment venus mourir côte à côte. On dirait qu’une ultime trêve dans la lutte pour la survie avait réuni victimes et prédateurs.

En 1939, jeune savant frais émoulu de l’Université, Efremov se trouvait en Chine, dans la province du Sikiang où s’ouvrait alors un chantier de fouilles. O n mit à jour un cimetière de sauriens d’importance très moyenne mais dont une particularité frappa immédiatement le savant.

Tous les crânes entièrement conservés portaient au niveau occipital une ouverture ronde assez analogue à celle qu’aurait laissée une balle de fusil.
Mais à en juger par la régularité de la blessure, il devait s’agir d’un projectile en provenance d’une arme extrêmement efficace, plus puissante en tout cas que les armes connues avant guerre.

Le professeur Efremov consigna minutieusement les faits et expédia les ossements dans le musée auquel ils étaient destinés.
Il se garda bien de conclure à une quelconque intervention intelligente dans l’extinction des dinosaures.

Sa conviction de savant n’était pas faite et d’autre part, les procès qui avaient décimé le monde scientifique russe entre 1930 et 1940 n’incitaient pas à l’audace novatrice !
Il poursuivit cependant ses observations. De toutes les expéditions de fouilles organisées par l’Université, il examina systématiquement tous les fossiles mis à jour et la plupart du temps retrouva le mystérieux orifice occipital.

Lorsqu’un crâne fossile solitaire était découvert, il ne portait pratiquement jamais d’orifice dans sa partie inférieure. En revanche, la plus grande majorité des ossements exhumés dans les cimetières de dinosaures portaient la fameuse marque.

Parfois, comme si le tir avait été mal ajusté, l’orifice apparaissait sur les omoplates mais il présentait toujours la même configuration, légèrement ovale et de taille très franche.
C’est en 1948 que fut effectuée la découverte en nombre la plus importante. On décida alors la construction de barrages dans la région des monts Tian-Chan, en Asie centrale à des fins d’irrigation et de production hydro-électrique.
Des savants, géologues, paléontologistes et anthropologistes se joignirent aux ingénieurs chargés de transformer la région en chantier titanesque.
Ils étaient certains d’assister à de fabuleuses exhumations.

De fait on mit à jour un immense cimetière de sauriens large de quatre kilomètres et long d’une bonne dizaine. Tout commença avec la découverte d’un monoclonius dinosaurien en parfait état de conservation et dont le crâne portait la petite blessure ovale.

Il en fut de même pour tous les autres fossiles entassés par milliers dans la vallée, carnivores et herbivores, pétrifiés pêle-mêle.
De ce jour mémorable, la conviction du professeur Efremov était faite.

Il ne donna cependant guère de publicité à ses conclusions et ce n’est que dans les années 70 qu’il endossa l’entière paternité de son incroyable théorie qu’il avait eu encore l’occasion de vérifier.
Des êtres intelligents ont détruit délibérément les grands sauriens.

L’arme utilisée était d’une implacable précision si l’on constate la localisation irrémédiable de l’impact à la base d’une boîte crânienne à cavité cérébrale très exiguë.

Quelle était cette arme ? Un super fusil, un laser, ou quelque autre rayon de la mort...
Quoi qu’il en soit, le tir a été effectué depuis un engin volant comme l’indique sans conteste la forme de la blessure et son emplacement.

Pour le savant soviétique, des extraterrestres en exploration sur notre planète exterminèrent systématiquement, et cela sur toute la surface du globe, les sauriens qui gênaient leur éventuelle installation.
Efremov pense qu’ils voulaient protéger de ces monstres certaines cultures ou élevages qu’ils expérimentaient. Par un procédé que nous ne connaissons pas, ils auraient téléguidé les gigantesques reptiles en des points précis et les y auraient exécutés.

On a parlé de rayonnements mortels consécutifs à l’explosion d’une étoile voisine de la Terre, ou une météorite qui aurait anéantie, les dinosaures.

Mais cela n’explique pas l’attroupement titanesque de ces grands animaux en certains points bien précis non plus que le mystérieux orifice occipital. Un même conditionnement aurait-il été appliqué à d’autres époques à d’autres formes de vie dont les rescapés conserveraient immuablement les traces comme les baleines ou les éléphants ?
La jeune génération de savants soviétiques va plus loin que le professeur Efremoy.
Le paléontologue Firsov pense que tout le mystère des dinosaures peut s’expliquer par une intervention extra-planètaire.

Des êtres supérieurement évolués ont décidé d’ensemencer la Terre avec une forme de vie ou une autre.
Les sauriens furent une de leurs tentatives. Ils « manipulèrent » leur évolution ce qui expliquerait la permanence de certaines caractéristiques apparemment aberrantes.
Ils les maintinrent en place durant des millions d’années espérant on ne sait quel résultat.
Et, convaincus de leur échec, ils les exterminèrent méthodiquement depuis des engins volants. Nombreux sont bien entendu les textes mythiques qui nous narrent le massacre des dragons ou des serpents géant s à l’aide d’armes divines braquées par des conducteurs de chars célestes.

Ils sont plus particulièrement originaires d’Asie ou d’Amérique latine, continents riches en cimetières de sauriens.

Dans ces textes, les dieux tirèrent les serpents de la boue, les firent grandir par magie, les nourrirent et leur permirent de régner sur la Terre.
Puis les voyant indisciplinés, méchants et destructeurs, ils leur livrèrent bataille et les condamnèrent à dormir, à jamais vaincus sous les montagnes.
Ces chroniques sont-elles un souvenir légendaire des temps révolus ou les extraterrestres prenaient-ils notre planète pour champ d’expériences ?
C’est ce que pensent de nombreux savants de l’Est comme Efremoy, Zaitsev ou Karantsev.
Ce qu’ils n’ajoutent pas, c’est qu’il n’y a aucune raison pour que les choses aient changé.

Il reste à se demander quand et pourquoi nos « expérimentateurs » jugeront que l’expérience a bien assez duré.
La théorie de Ivan Efremov n’a jamais vraiment fait surface.
En 1973 juste après sa mort, en accord entre le monde Scientifique et le Vatican, a définitivement enterré sa découverte.
Le danger aurait été trop grand pour l’histoire de notre monde.
Tous les rapports où écrits sur les véritables travaux ne sont plus, malgré les nombreux ouvrages réalisés par cet homme hors du commun.
LE 22 AVRIL 2007
CLAUDE BURKEL
Ivan EFREMOV né le 22Avril 1907, mort le 5 Octobre 1972
À Moscou.
Récit et Contes Scientifiques
Auteur Ivan EFREMOV
Editeur en langues Etrangères Russe





Notre mère la terre

Effondrement du glacier de Helheimau sud-est du Groenland en mai 2005 :


Selon une étude de la NASA et de l’Université du Kansas, la disparition des glaces du Groenland a doublé entre 1996 et 2005 avec l’accélération du mouvement de déversement de glace dans l’Atlantique sous l’effet du réchauffement mondial des climats.L’étude a été publiée dans la revue Science. Elle indique que les modifications des glaciers du Groenland durant le siècle dernier ont été généralisées, massives, et soutenues dans le temps. Elle affectent petit à petit la calotte glacière dans son intégralité et augmentent son impact sur l’élévation du niveau de la mer.Les chercheurs Eric Rignot, du Jet Propulsion Laboratory de la NASA à Pasadena en Californie, et Pannir Kanagaratnam du centre de télésurveillance des calottes polaires de l'université du Kansas, ont utilisé les données de satellites canadiens et européens et ont conduit une étude presque complète du débit de glace provenant des glaciers du Groenland à différentes périodes durant ces 10 dernières années.« Le rôle que joue la calotte glacière du Groenland dans le niveau de la mer est une question d’importance considérable tant au niveau sociétal que scientifique, » a affirmé Rignot. « Ces découvertes remettent en question les prévisions concernant le futur du Groenland doté d’un climat plus chaud, établies par des modèles informatiques ne prenant pas en compte les variations de l’écoulement du glacier comme facteur de changement. Les modifications réelles seront probablement bien plus importantes que celles annoncées par ces modèles. »L’évolution de la calotte glacière du Groenland dépend de plusieurs facteurs. Parmi eux, on peut citer l’accumulation de neige en surface qui augmente sa masse et fait baisser le niveau de la mer, la fonte de glace le long de ses bords, qui au contraire diminue sa masse et fait monter le niveau de la mer, ainsi que le déversement de morceaux de glaciers dans la mer à ses périphéries, phénomène qui diminue également la masse et fait monter le niveau de la mer. Cette étude se concentre sur le facteur de changement le moins bien connu d’entres eux à l’heure actuelle, c’est à dire le déversement de morceaux de glace provenant de la calotte. Ses résultats sont associés à des estimations concernant les variations de la quantité de neige accumulée et de la fonte de glace, obtenues par une étude indépendante visant à déterminer la modification globale de la masse de la calotte glacière du Groenland.


Selon Rignot, cette étude offre une évaluation détaillée du rôle du déversement accru de glaces polaires contrairement aux études antérieures similaires contenant de nombreuses lacunes. Les estimations de la perte de masse de zones n’ayant pas pu être observées, sont issues de modèles ne prenant pas en compte les variations du débit de glace déversé régulièrement dans la mer. Les chercheurs ont émis l’hypothèse que si l'accélération du glacier était un facteur important dans l'évolution de la calotte glacière du Groenland, alors sa contribution à l'élévation du niveau de la mer avait jusqu’à présent été sous-estimée.Pour vérifier cette théorie, les scientifiques ont mesuré la vitesse de la glace à l’aide des données interférométriques d’un radar à ouverture synthétique recueillies par les satellites 1 et 2 de télédétection terrestre de l'Agence spatiale européenne en 1996 ; par le satellite Radarsat-1 de l'agence spatiale canadienne en 2000 et en 2005 ; ainsi que par le radar avancé à ouverture synthétique du satellite Envisat de l'Agence spatiale européenne en 2005. Ils ont ainsi combiné les données concernant la vitesse de la glace avec celles donnant l’épaisseur de la calotte glacière issues des mesures aériennes réalisées entre 1997 et 2005, couvrant quasiment la totalité de la côte du Groenland, pour calculer le volume de glace déversé dans l'océan et observer ses variations dans le temps. Les glaciers observés par ces satellites et par les instruments aéroportés représentent une zone de près d’1,2 million de kilomètres carrés soit 75% de la surface totale de la calotte glacière du Groenland.De 1996 à 2000, une accélération étendue de la glace a été observée en-dessous de 66 degrés de latitude nord. Cette accélération s'est étendue à 70 degrés en 2005. Les chercheurs ont estimé que la perte de masse de la glace résultant du déversement accru de morceaux de glace dans l’océan est passé de 63 km cube en 1996 à 162 km cube en 2005. Combiné à l'augmentation de la fonte de glace et de l'accumulation de neige durant cette même période, ils ont ainsi pu déterminer que la perte totale de glace de la calotte glacière était passée de 96 km cubes en 1996 à 220 km cube en 2005. Pour donner une idée de l’ampleur de ces chiffres : un kilomètre cube correspond à 1000 milliards de litres d’eau soit environ un quart de plus que ce dont la ville de Los Angeles a besoin en un an.L'accélération du phénomène de déversement a été le facteur principal de perte de masse de la calotte glacière durant la dernière décennie. De 1996 à 2000, la plus grande accélération et perte de masse a été observée dans le sud-est du Groenland. De 2000 à 2005, la tendance s'est étendue pour inclure l’est et l’ouest du centre du Groenland."Puisque le réchauffement autour du Groenland progresse vers le nord, nous nous attendons à davantage de pertes de glaciers du nord-ouest, lesquelles augmenteront alors la contribution du Groenland à l'élévation du niveau de la mer," affirme Rignot
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La disparition de la banquise


Dépêche AFP - Washington, 31 août 2000 Des océanographes qui effectuaient récemment une croisière dans l'Océan Arctique ont fait une constatation étonnante : la calotte glacière a fondu au Pôle Nord. Une vision inédite qui n'alarme pas outre mesure les scientifiques en cette saison d'été marquée comme tous les ans par la fonte et la dérive des glaces.
Un océanographe de l'Université de Harvard, James Mc Carthy, a eu la surprise d'apercevoir, au lieu de la banquise au pôle nord, de l'eau sur le sommet du monde, sur une étendu d'environ 1,5 kms.
Après avoir vérifié sa position grâce à un appareil GPS (système de positionnement par satellite) un de ses collègues a pris des clichés de cette étrange vision d'un pôle nord noyé sous les eaux, « c'était totalement imprévu » a déclaré le scientifique au New York Times ce week end.
Le capitaine du brise glace russe qui effectue la même croisière chaque année depuis dix ans a affirmé que c'était la première fois qu'il apercevait de l'eau au pôle nord.
Dépêche AFP - Washington, 3 décembre 1999 La calotte glacière au-dessus de l'Océan Arctique est en train de fondre rapidement et sa taille diminue, très probablement en raison d'un réchauffement global de la planète dû à l'activité humaine, selon une étude que publie vendredi le magazine Sciences.
Une équipe internationale de scientifique a approvisionné deux ordinateurs de pointe, chargés de stimuler le climat de la planète, en données recueillies depuis près de cinquante ans d'observations de l'Océan Arctique. Cette réduction est de l'ordre de 36 200 kms2,( plus que la superficie de la Belgique), par an, d'après cet article.
Les scientifiques ont conclu qu'il y avait moins de 2% de chance pour que cette fonte intervenue au cours des 20 dernières années soit due a des variations climatiques naturelles, et que cette probabilité tombait à 0,1% si la recherche s'étend au 46 dernières années.
Les conclusions de ces ordinateurs recoupent celles données par les ordinateurs nourries par des données sur des aérosols et des gaz à effet de serres au cour des dernières décennies.
Cela suggère fortement que la diminution que la mer de glace observée dans l'hémisphère
nord est liée à un réchauffement global, indique les professeurs Konstantin Vinnikov, de l'Université Maryland qui conduisait l'équipe de 9 scientifiques. Ces derniers ont utilisés des mesures sur l'épaisseur de la banquise depuis 1953, ainsi que des mesures prises de 1978 à 1998, qui montrent que l'épaisseur de la couche de glace diminue de 3% par décennie.


Les protecteurs des oiseaux en ont ras-le-bol des informations mensongères !



Communiqué de Presse de la Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux
Bruxelles: La Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux (LRBPO) tient, une nouvelle fois, à réagir face aux nombreuses informations mensongères que les médias se complaisent à transmettre et à amplifier. Les oiseaux migrateurs sont à nouveau montrés du doigt comme étant responsable des nouveaux cas de présence du H5N1 en Turquie, le virus ayant récemment tué à plusieurs reprises.
Tout comme en octobre et novembre dernier, en pleine migration automnale de millions d'oiseaux sauvages, ceux-ci sont à nouveau accusés par certains, avec un relais important et malheureux de nombreux médias, d'être responsables de la propagation du virus H5N1.
Et pourtant, toutes les preuves sont réunies pour assurer que les oiseaux migrateurs n'y sont pour rien. Et cela pour trois raisons principales :
La propagation du virus H5N1 n'a en aucun cas suivi une route migratoire aviaire. Aucun oiseau ne migre de la Chine vers l'Europe, suivant un tracé parfaitement horizontal. Par contre, le tracé de la progression du virus correspond à la route principale commerciale humaine entre l'extrême Orient et l'Europe, ce qui correspond plus ou moins à la ligne de chemin de fer de l'Orient Express. Il semble donc évident que ce sont des activités humaines (transport de marchandises, légal ou non) qui soit à l'origine de la propagation.Aucun oiseau capturé lors des contrôles actifs (scientifiques et chasseurs) n'a été déclaré porteur du virus. Hors, il s'agit de plusieurs dizaines de milliers d'oiseaux migrateurs prélevés parmi les espèces les plus sensibles. De plus, de nombreux scientifiques affirment que, vu la violence de ce virus précis (H5N1), aucun oiseau porteur ne pourrait avoir la force suffisante pour entamer une migration.
La toute grande majorité des oiseaux migrateurs sont arrivés sur les sites d'hivernage. Ceux passant par l'Europe sont en Afrique. Hors, aucun cas de peste aviaire n'y a encore été décelé.
Pour les protecteurs des oiseaux sauvages, il est impératif de mettre un terme à cette désinformation qui nuit gravement à l'avifaune sauvage. Il est grand temps de se focaliser sur les risques et les facteurs réels de cette propagation. Alors que certains médias continuent à relayer l'accusation envers les oiseaux migrateurs, peu d'entre eux (sinon aucun) ont commenté les images récentes provenant de Turquie. On pouvait y voir des hommes de la sécurité alimentaire, vêtus d'un équipement de protection maximum, courir après des oiseaux de basse-cour en compagnie de jeunes enfants pieds et mains nus. D'autres gosses jouaient même avec des cadavres d'oiseaux.
Pourquoi est-il donc utile de chercher une fausse cause au développement de l'épidémie alors que la vérité est évidente. Tout comme pour la Thaïlande et la Chine auparavant, les autorités turques ont démontré leur totale incompétence à gérer le problème de la peste aviaire et, une nouvelle fois, les oiseaux migrateurs sont montrés du doigt, jouant le rôle du parfait bouc émissaire.
A quand des informations sérieuses ?
Hugues FANALDirecteur
Les élevages industriels sont à l'origine de la crise
Communiqué de presse du 2 mars du GRAIN
Un communiqué de presse du 2 mars du GRAIN, une organisation non gouvernementale internationale (ONG) dont le but est de promouvoir la gestion et l'utilisation durables de la biodiversité agricole fondées sur le contrôle exercé par les populations sur les ressources génétiques et les connaissances locales.
La grippe aviaire n'a vraiment rien de nouveau. Elle coexiste plutôt paisiblement avec les oiseaux sauvages, les élevages de volaille à petite échelle et les marchés de volaille vivante depuis des siècles. Mais la vague de souches extrêmement pathogènes de grippe aviaire qui a décimé la volaille et tué des gens à travers la planète ces dix dernières années est sans précédent - comme l'est l'industrie multinationale avicole aujourd'hui.
Les petits élevages avicoles et les oiseaux sauvages sont injustement rendus responsables de la grippe aviaire qui affecte actuellement plusieurs parties du monde. Un nouveau rapport de GRAIN montre comment l'industrie avicole multinationale est à l'origine du problème et devrait être au centre des actions menées pour maîtriser le virus.
L'expansion de la production avicole industrielle et des réseaux commerciaux ont créé les conditions idéales à l'apparition et à la transmission de virus mortels comme la souche H5N1 de la grippe aviaire. Une fois qu'ils ont pénétré dans les élevages industriels surpeuplés, les virus peuvent rapidement devenir mortels et se développer. L'air vicié par la charge virale est transporté sur des kilomètres à partir des fermes infectées, pendant que les réseaux d'échanges commerciaux intégrés répandent la maladie par les nombreux transports d'oiseaux vivants, de poussins d'un jour, de viande, de plumes, d'oeufs à couver, d'oeufs, de fumier de volaille et d'alimentation animale.
« Tout le monde se focalise sur les oiseaux migrateurs et les poulets de basse-cour comme étant le problème, » indique Devlin Kuyek de GRAIN. « Mais ils ne sont pas les vecteurs effectifs de la forme fortement pathogène de la grippe aviaire. Le virus les tue, mais il est peu probable que ce soit eux qui le propagent. »
Par exemple, en Malaisie, le taux de mortalité par le H5N1 chez les poulets des villages est seulement de 5%, indiquant que le virus a du mal à se propager dans les petits élevages de poulets. Les manifestations de H5N1 au Laos, qui est entouré par des pays infectés, se sont seulement produites dans quelques fermes industrielles du pays, qui sont fournies par des établissements d'incubation Thai. Les seuls cas de grippe aviaire dans la volaille de basse-cour, qui couvre plus de 90% de la production du Laos, se sont produits à côté des fermes industrielles.
Les gouvernements des pays de l'Union Européenne ont répondu à la découverte des cygnes, des oies et des canards morts infectés avec des mesures sévères obligeant à l'enfermement des volailles. Maintenant, ils sont bien embêtés car la première et seule manifestation significative de contamination de volaille domestique s'est déclarée dans un gros élevage industriel de dindes en France, où les 11 000 volatiles étaient confinés, totalement séparés des oiseaux sauvages.
« Il apparaît de plus en plus évident, comme on l'a vu aux Pays-Bas en 2003, au Japon en 2004, en Egypte en 2006, que la grippe aviaire mortelle se déclare dans les grosses fermes industrielles et qu'ensuite elle se propage, » explique Kuyek.
Le cas de contamination nigérienne qui s'est déclaré au début de l'année a commencé par une seule ferme industrielle, appartenant à un membre du Conseil des Ministres, éloignée des axes principaux de déplacements des oiseaux migrateurs mais elle était connue pour importer des oeufs à couver hors réglementation. En Inde, les autorités locales indiquent que le virus H5N1 est apparu et s'est répandu à partir d'une ferme industrielle appartenant à la plus grande compagnie avicole du pays, les couvoirs Venkateshwara.
La question cruciale est de savoir pourquoi les gouvernements et les agences internationales, comme l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), ne font rien pour enquêter sur la manière dont les fermes industrielles et leurs sous-produits, tels que l'alimentation animale et le fumier, propagent le virus. Au lieu de cela, ils se servent de la crise comme une occasion d'industrialiser davantage le secteur avicole. Les initiatives se multiplient pour interdire la volaille en plein air, pour évincer les petits producteurs et pour réapprovisionner les fermes avec des poulets génétiquement modifiés. Le réseau de complicités avec une industrie prise dans une série de dénis et de dissimulations semble total.
« Les agriculteurs perdent leurs moyens d'existence, les poulets locaux sont éliminés et quelques experts déclarent que nous sommes à l'aube d'une épidémie humaine qui pourrait tuer des millions de personnes, » conclut Kuyek. « Quand les gouvernements réaliseront-ils que pour protéger la volaille et les personnes contre la grippe aviaire, ils doivent les protéger contre l'industrie avicole mondiale ? »
Le rapport entier, « Qui est le dindon de la farce ? Le rôle central de l'industrie avicole dans la crise de la grippe aviaire », est disponible sur le site : http://www.grain.org/briefings/?id=195
Contact : Devlin Kuyek, GRAIN, à Montréal, Tél : +1 514 2737314, Email : devlin (at) grain.org, Web : http://www.grain.org
Les oiseaux migrateurs ne sont pas les "rats du ciel"
Communiqué de Presse du 26/01/06 de la Ligue pour la Protection des Oiseaux
Considérés trop souvent comme principaux vecteurs du H5N1, les oiseaux sauvages sont peu à peu transformés en "rats du ciel". La LPO condamne ce processus dommageable à l'égard d'une biodiversité extrêmement fragile.Elle tient à rappeler le rôle majeur joué par le transport illégal d'oiseaux sauvages ou domestiques dans ce dossier.

Quelques réalités mésestimées



L'hivernage des oiseaux en Afrique
Durant l'été 2005, alors que des oiseaux migrateurs de zones contaminées (Sibérie, Asie), s'apprêtaient à quitter leurs aires de nidification pour leurs quartiers d'hivernage, en Afrique, au Moyen Orient, mais également vers l'Australie, on nous prédisait l'émergence de nouveaux foyers aviaires sur ces différentes destinations, et l'hécatombe de nombreux oiseaux sauvages. En réalité, il n'en a rien été, en Afrique mais également en Australie et Nouvelle Zélande.
Nigeria
La confirmation, le 08 février 2006, du virus de la grippe aviaire H5N1 au Nigeria concernait, initialement et exclusivement, des élevages industriels de volatiles. A ce jour, au Nigeria, aucun oiseau sauvage contaminé n'a été trouvé. Il ne peut être exclu que le réservoir originel de ces foyers est le négoce de volailles provenant de Chine et de Turquie. Selon le laboratoire de référence de l'Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) et le Fonds des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), la souche isolée du virus au Nigeria présente les mêmes caractéristiques génétiques que celle découverte en Turquie, qui elle-même s'apparente à la souche du lac chinois de la province de Qinqhai, foyer d'origine de la maladie.*
Espagne
Le 15 février 2006 à Benidorm, dans la province d'Alicante en Espagne, 2 tonnes de volailles ont été saisies. Importées illégalement de Chine, elles ont été acheminées en Espagne par camion. Il semble que leur destination finale devait être des restaurants chinois.
Ces mouvements de volailles peuvent participer gravement à la diffusion du virus à travers les pays et même les continents. Ils démontrent l'importance des contrôles aux frontières pour démanteler des réseaux de commerce illégaux. Ceci alors même que «La mondialisation a transformé le poulet en espèces migratrices et les mouvements des poulets autour du monde se produisent 365 jours par an, à la différence des migrations saisonnières des oiseaux sauvages» pour reprendre l'affirmation de Leon Bennun, directeur de Birdlife international.
Le trafic des oiseaux d'ornement
Le commerce illégal des oiseaux d'ornement à destination de la France est actuellement estimé à plus de 4 millions d'individus chaque année. Ce chiffre correspond également au nombre d'oiseaux légalement commercialisés, ce qui représente près de 8 millions d'oiseaux en tout.
Parmi les oiseaux recherchés, on constate que de nombreux passereaux sont originaires d'Asie du sud est et de Chine, tandis que les perroquets viennent principalement d'Afrique de l'ouest et de Tanzanie. De même, d'autres espèces proviennent d'Amérique du sud.
En conséquence, sans nier l'éventuel rôle des oiseaux migrateurs, la LPO souligne que, malgré la réglementation mise en ouvre pour gérer la crise, il paraît évident que le non-respect involontaire des mesures de précaution doit également être pris en compte dans l'analyse de la situation.
Allain Bougrain Dubourg Président de la LPO

Compléments de rédaction :


Le Ministre de l'agriculture du Nigeria M. Adamu Bello a d'ailleurs déclaré lors d'une conférence de presse "Chaque jour des oiseaux arrivent au Nigeria de Chine, de Turquie, et de l'Europe mais aussi d'Amérique latine". Ce dernier a également ajouté "le Nigeria est exposé à l'importation illégale de volaille par la population rurale, qui déplace les volailles d'un endroit à l'autre et les passe en contrebande dans le pays ce qui pourrait avoir participé à la propagation du virus". Il a également rapporté ces propos au journal Nigeria's Guardian "nous pensons que quelqu'un a pu avoir importé ou fait de la contrebande d'oiseaux souillés".
Pour nous contacter :Par e-mail : lpo@lpo.fr
Par courrier :La Corderie Royale - BP 9026317305 Rochefort cedex (France)Tél.(+33)05.46.82.12.34Fax(+33)05.46.83.95.86
Source : Agir pour l'environnement n°164
Epizootie de grippe aviaire - Les oiseaux sauvages accusés à tort
L'avis de Birdlife International
Grippe aviaire : la réalité s'envole
Selon le Dc Leon Bennun, ( BirdLife International) les oiseaux sauvages sont accusés à tort de propager la grippe aviaire alors que des intérêts personnels dissimulent la réalité : la responsabilité de cette propagation incombe aux techniques modernes d'élevage. Les demandes de battues et de destruction des sites de nidification menacent, dit-il, de provoquer l'extinction de certaines espèces rares et n'empêchera pas la propagation de la maladie.
Pendant la deuxième semaine de février, l'Europe de l'ouest a déclaré ses premiers cas de contamination par le virus H5N1 de grippe aviaire chez des oiseaux sauvages. En Italie, Grèce et Slovénie, plus de 25 cygnes sont morts ; dés la St Valentin on déplorait aussi la mort de cygnes sauvages en Autriche et en Allemagne.
Les responsables de réserves naturelles, les éleveurs de volailles, et les autorités sanitaires s'attentent à l'extension de cette épidémie.
Alimentés d'une part par des articles de presse alarmistes et d'autre part par des tentatives par les agences gouvernementales de camoufler la responsabilité des élevages, des appels sont lancés pour prendre des mesures drastiques contre les populations d'oiseaux sauvages.
Je pense que ces mesures menaceront certaines espèces d'extinction, sans que cela n'ait d'effet sur le développement de l'épizootie de grippe aviaire.
Attraper les responsables
Il est fort probable que les cygnes qui meurent actuellement en Europe de l'ouest soient arrivés récemment venant de la Mer Noire, poussés vers le sud et l'ouest par le gel les empêchant de se nourrir.
Ils ont pu attraper la maladie d'autres animaux sauvages ; mais cela est peu probable étant donné les dizaines de milliers d'oiseaux d'eau testés négatifs au H5N1 cette dernière décennie.
Ils ont probablement attrapé le virus dans les fermes, avant de migrer, soit auprés de volailles infectées soit des déjections de celles-ci. Les cygnes pâturent souvent les champs cultivés et ont de fortes chances d'être rentrés en contact avec les déjections des volailles utilisées comme fertilisant.
Si les oiseaux sauvages avaient répandu la maladie à travers les continents, il y aurait des traces d'apparition d'épidémies le long des voies de migration. Il n'en a rien été.
La théorie "de l'oiseau sauvage" répandant le virus H5N1 ne fournit pas non plus d'explication pourquoi certains pays situés sur ces voies de migration en Asie ont échappé à la contamination, alors que leurs voisins ont subis des épidémies à répétition.
Ce qui est étonnant, c'est que des pays comme le Japon et la Corée du Sud, qui imposent des contrôles stricts sur l'importation et les déplacements des volailles d'élevage, après quelques épidémies de départ, n'en ont plus subies aucune. Myanmar a été épargné.
En fait, des pays qui n'ont pas développé d'élevages intensifs ont été eux aussi épargnés. La FAO (Organisation de l'ONU pour l'Alimentation et l'Agriculture) a rapporté qu'au Laos, 42 des 45 zones infectées étaient des zones d'élevages intensifs.
Evolution mortelle
Les virus de la grippe aviaire particulièrement virulents sont rares chez les oiseaux sauvages.
Mais, dans les poulaillers industriels, la grande concentration de volailles, l'exposition constance aux déjections , à la salive et aux sécrétions fournissent les conditions idéales pour la reproduction, la mutation, la recombinaison et la sélection, à partir desquels des catégories extrêmement dangereuses de virus peuvent évoluer.
En ajoutant les mauvais diagnostics répétés, les dissimulations par l'industrie et les gouvernements, la vente et transformation sous l'effet de panique de volailles infectées, on a l'explication de pourquoi le H5N1 est maintenant endémique dans certaines parties du sud est asiatique.
En prenant en compte avant et après les déclarations d'épidémie en Asie, de la nature globale de l'industrie d'élevage de volailles, et les mouvements internationaux de volailles vivantes et de produits issus des volailles, on a le mécanisme le plus plausible de propagation du virus entre des endroits qui ne sont pas liés par les déplacements des oiseaux migrateurs.
Les épidémies, par leur caractère et le moment où elles se sont déclarées, ne correspondent pas aux mouvements des oiseaux sauvages ; mais, selon ces critères, elles ont souvent suivi les routes principales des échanges commerciaux.
La thèse comme quoi les mouvements de volailles ont joué un rôle majeur dans la propagation de la maladie est corroborée par une analyse des souches virales publiée récemment dans le journal américain "Proccedings of the National Academy of Sciences".
Certaines des organisations qui essaient de surveiller et contrôler la grippe aviaire telles que la FAO, semblent réticentes à attirer l'attention sur le rôle joué par l'élevage intensif, à cause de l'impact sur les économies nationales et sur l'accès à des ressources bon marché de protéines.
Destruction insensée
A cause de cela et pour d'autres raisons, le rôle des migrations des oiseaux sauvages dans la transmission de la maladie a été exagéré, et la presse l'a sensationnalisé.
Dans certain pays il y a eu un effet négatif sur la conservation des oiseaux, avec des demandes de destruction de populations entières, l'assèchement des marécages, et la destruction des sites de nidification.
En fait, les épidémies de H5N1 chez les oiseaux sauvages ont disparues d'elles-mêmes sans destruction ni intervention humaine.
Certains oiseaux les plus menacés courent un grand danger. Mais il y a aussi des possibilités réelles de dommages aux écosystèmes dont dépendent certaines personnes et économies.
Alarmant pour ceux qui craignent une épidémie de grippe aviaire humaine, cette vision déformée, implique aussi que les bonnes questions ne sont pas posées, et que les mesures de protection les plus efficaces ne seront peut être pas prises.
BirdLife International demande qu'une enquête indépendante sur la propagation du H5N1 soit conduite, étudiant le rôle de l'industrie globale de l'élevage de volailles, et établissant des cartes des élevages officiels et non officiels ainsi que les routes du commerce de volailles en liaison avec l'éruption des épidémies.
C'est peut être aussi le moment de se pencher sur la façon dont le monde se nourrit et de décider si le prix payé en terme de risque pour la santé humaine et pour la biodiversité de la planète par le développement des méthodes d'élevage moderne n'est pas trop élevé.


Planète en danger : Stop à l’AGCS


La Terre parle. Cyclones meurtriers suivis de sécheresses catastrophiques, perte de fertilité des sols, fonte des calottes polaires. Ces signaux d’alarme lancés par la planète sont autant de messages à l’espèce humaine. À moins de profonds changements dans le système économique global, la Terre, en proie à l’effet de serre, deviendra bientôt inhabitable. Or la compétition internationale exacerbée par les accords de « libre-échange » ne tolère plus de frein à la pollution et au pillage des ressources. Au lendemain de son élection, en porte-parole des compagnies pétrolières, G.W. Bush dénonçait le protocole de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre. Pour accaparer les ressources du globe, les pays puissants n’hésitent pas à recourir à des guerres meurtrières, comme en Irak.
Mais cette guerre du pétrole en cache une autre, juridico-commerciale cette fois. L’Organisation mondiale du commerce (OMC), en guise de réglementation du commerce international, programme la privatisation des biens communs de l’humanité : l’eau, y compris des nappes phréatiques, les ressources naturelles, l’énergie et la biodiversité… Ce scénario avance masqué à travers le plus complexe des accords de l’OMC, l’Accord général sur le commerce des services (AGCS). Accord sans précédent, l’AGCS fonctionne comme une bombe juridique à fragmentation. En révision à Genève depuis février 2000, il concerne tous les services, privés ET publics, à l’exception des services dits régaliens à savoir police, justice, armée, diplomatie. Les négociations qui se déroulent à huis clos entrent dans une phase critique en vue de les boucler d’ici fin 2004. Un grand marchandage s’organise, sous forme de « demandes » et d’« offres » de libéralisation de services. Depuis plusieurs années l’Union européenne fait pression pour obtenir, via l’AGCS, l’ouverture à la concurrence de tous les secteurs dits d’environnement : les déchets solides/dangereux, la protection du climat, des paysages et de la biodiversité, la gestion durable des forêts, la recherche-développement, la distribution, la purification et même le « captage » de l’eau.
Soif de profits L’eau, qui nous relie tous, est un don de la nature. Sans elle il ne peut y avoir de vie sur Terre. La crise de l’eau – de plus en plus polluée dans le Nord et manquant cruellement dans nombre de pays du Sud – constitue un drame écologique et humain incommensurable. Mais pour les transnationales du secteur (Vivendi et Suez-Lyonnaise en tête), cette crise de l’eau est avant tout une opportunité d’affaires. Fer de lance de l’offensive juridique pour la privatisation de l’eau, l’Union européenne a formulé des demandes d’« engagements » à 72 pays. Or, selon les règles draconiennes de l’AGCS, les engagements sont irréversibles, sauf à payer des compensations financières aux opérateurs « lésés » (art. 21). De plus, pour les secteurs engagés, le cahier des charges (obligations de desserte, prix accessibles, critères de qualité/potabilité) échappera aux autorités nationales ou régionales (art.6-4). Avec la libéralisation du « captage de l’eau » une ultime étape serait franchie. Les pays n’auraient plus le droit de fixer de limites aux volumes que les firmes pourraient extraire de leurs nappes phréatiques. Les grands travaux de détournement qui pompent les réserves en eau de pays non solvables, comme celles du Lesotho, pour les vendre à la « clientèle » d’Afrique du Sud, se multiplieraient. Déjà, des banques privées de l’eau vendent au plus offrant des réserves souterraines dont la valeur augmentera à mesure que la ressource se raréfie.
Dans ce marchandage planétaire, les Etats-Unis, de leur côté, exigent la libéralisation de toute la filière de l’énergie : prospection, extraction, production, transfert, consommation et gestion pour tous les combustibles et produits énergétiques. Ils réclament la mise sur le marché des données géologiques des sous-sols des pays, et prônent l’application du principe de « neutralité technologique » qui interdirait de « discriminer » entre les sources énergétiques, nucléaire ou solaire par exemple.
Services de l’environnement contre services de l’énergie, à travers le grand troc de l’AGCS, à l’insu des parlements et des populations, se joue la privatisation même des entrailles de la terre. Si les lobbies d’affaires remportaient la partie, les biens indispensables à la survie passeraient sous la juridiction de l’OMC. Alors, les politiques de préservation des ressources et des écosystèmes, les mesures pour enrayer les pollutions ou pour combattre l’effet de serre pourraient être condamnées comme autant d’obstacles au commerce par des panels dutribunal de l’OMC.
Les vrais services d’environnement nous sont rendus par la biosphère. Cycle de l’eau, stabilité du climat, écosystèmes qui se régénèrent, sont et doivent rester des biens communs. En tant qu’êtres humains solidaires avec les autres membres de notre espèce et vis-à-vis des générations futures, il nous incombe d’exiger et d’obtenir la suspension des négociations de l’AGCS.
Nous soussignés, considérons que l’Accord général sur le commerce des services (AGCS), en négociation à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), constitue une menace pour les biens communs inaliénables de l’humanité – eau, nappes phréatiques, ressources naturelles, biodiversité, énergie sous toutes ses formes, etc. —Nous dénonçons ses règles irréversibles qui hypothèquent la protection de l’environnement, attentent aux droits essentiels et à la vie-même de milliards d’humains et prennent en otage les générations futures.
En conséquence, nous exigeons la suspension immédiate des tractations de l’AGCS et la remise en cause du mandat de négociation du commissaire européen au commerce extérieur, Pascal Lamy. Nous demandons solennellement au Président de la République d’entreprendre toutes les démarches nécessaires à la réalisation de cet objectif primordial.
Enfin, nous appelons énergiquement à la tenue dans les plus brefs délais d’une Assemblée Extraordinaire des Nations Unies. La priorité sera de déclarer les biens communs indispensables à la vie définitivement en dehors de la juridiction de l’Organisation Mondiale du Commerce. Enfin, l’OMC devra être subordonnée au système des Nations Unies et à ses grands textes fondamentaux.
La campagne « Planète en danger : Stop à l’AGCS » est lancée par l’Institut pour la Relocalisation de l’Économie,Nature et progrès et la revue L’Écologiste. Elle est l’affaire de tous. Chacun peut y participer, non seulement en signant, mais en photocopiant et diffusant ce texte le plus largement possible. N’hésitez pas à le reproduire, à l’encarter dans des bulletins associatifs, sur les sites web…
Diffusé par :Retournez s.v.p vos pétitions par courrier à : Campagne Planète en Danger : stop à l’AGCS – IRE, 14, Grand’Rue – 30610 Sauve. Cette campagne entraînant des frais importants, vos dons (ordre : Planète en Danger : Stop à l’AGCS) ou timbres sont bienvenus. Pour tout courrier, merci de joindre une enveloppe-timbrée-retour.Pétition disponible en ligne sur les sites : www.ecologiste.org et www.natureetprogres.org



Réchaufement climatique« Celui qui ne gueule pas la Vérité, quand il connaît la vérité, se fait complice des menteurs et des faussaires » (Charles Péguy)


La planète rouge (Mars) subit le même sort que la Terre. La planète rouge (Mars) subit le même sort que la Terre. Et provoque l'émoi au sein de la communauté scientifique internationale. Dès 1997, les données communiquées par la mission Mars Global Surveyor, un programme de la NASA à partir de la planète rouge, créèrent une vague de stupéfaction parmi les chercheurs. Ces derniers notent en effet qu’un processus de réchauffement climatique assez rapide affecte Mars. Après diverses études interprétatives, 2 conclusions sont publiées en 2001. A l’époque, très peu de données sont à disposition des scientifiques et une étude ancrée dans la durée ne pouvait se faire. Or, à ce jour, de nouveaux éléments sont à rajouter au dossier. Les informations récentes et actualisées montrent que ce phénomène de réchauffement a perduré et, plus intéressant (inquiétant '), s’est accéléré. Les glaces polaires de Mars fondent à une vitesse préoccupante. Les opinions explicatives – et divergentes – n’ont pas tardé à se manifester dans la clique des scientifiques. It’s Getting Hot In Here Habibullo Abdussamatov, par exemple, directeur de l’Observatoire Astronomique de St. Petersburg Pulkovo en Russie, affirme que le réchauffement simultané de la Terre et de Mars n’est pas une coïncidence. Selon lui, ce double phénomène peut être expliqué par des changements au niveau du rayonnement solaire. La cause possible et probable du réchauffement climatique actuel de la Terre et de Mars: les cycles solaires ! Nous le savons depuis longtemps, l'émission de lumière (et de chaleur donc pour nous) par le soleil n'est pas un long fleuve tranquille. Le soleil, comme chacun le sait est en réalité une super Bombe atomique, une bombe H pour être précis, qui nous dispense sa chaleur et permet la vie sur cette terre depuis des milliards d'années. C'est d'ailleurs très exactement ce que cherchent à reproduire sur terre, et de manière contrôlée, les chercheurs qui travaillent sur le projet ITER à Cadarache. Le soleil ne dispense pas son énergie de manière parfaitement constante et on sait que son rayonnement augmente et diminue de manière cyclique tous les onze ans environ. Cela se voit très bien sur la figure rapportée ici. C'est ce que l'on appelle le cycle de Schwabe. Ce cycle du soleil est lié à l'apparition périodique d'éruptions surfaciques que l'on peut très bien observer avec des instruments adéquats. Ces éruptions solaires sont accompagnées de puissantes variations de champ magnétiques et de flux de particules émis dans toute la galaxie. Tout cela est bien connu. Un chercheur a eu l'idée de tracer la courbe qui relie la durée des cycles solaires en fonction du temps de 1860 jusqu'à l'époque actuelle. C'est la courbe en rouge ci-dessous, tirée de Friends of Science (Canada). Il a aussi rapporté sur le même graphique la dépendance de la température (en bleu, généralement admise) sur la même échelle de temps.


A la grande consternation des tenants du GIEC et de l'effet de serre, les deux courbes bleu et rouge suivent des variations pratiquement parallèles. Mais par contre, leur allure diffère sensiblement de celle de la concentration en CO2. En particulier, on y retrouve très bien dans les cycles solaires et la température, la période de refroidissement des années 60 qui a fait prévoir à certain une période glaciaire ! Il est difficile de contester une corrélation entre la température du globe et la durée des cycles solaires. Alors quid ? Eh bien, les chercheurs cherchent à expliquer cette corrélation. Beaucoup suspectent maintenant l'instabilité solaire d'être responsable des variations de pekarek1température, tout simplement. Plus le cycle solaire est court ( voir la courbe ci- dessus) plus grande et l'instabilité du soleil. Et puis, après tout, est-ce si étonnant que cela quand on sait que la seule source d'énergie qui réchauffe la planète, c'est le soleil et lui seul, bien plus que les énergies fossiles que nous brûlons inconsidérément ! Et voici, ci-contre; une autre de ces courbes montrant la corrélation entre la température et les durées des cycles solaires de 1750 à 1980. Etonnant, non ?


Source : http://www.autreversion.info/Index%20r%E9chauffement%20de%20la%20plan%E8te.htm


Système solaire :ce que les agences spatiales ne nous disent pas.



L'Or des Etoiles : Nouveau regard sur le système solaire
Depuis des temps reculés, l'Homme s'est longuement questionné sur l'origine et le fonctionnement du système solaire. Fort heureusement, la science de notre époque nous a apporté quelques compréhensions de la dynamique qui régit ces astres. Il n'en reste pas moins vrai que lorsqu'on explore en détails les différentes théories cosmiques (par exemple celles de la genèse solaire) bon nombre de celles-ci présentent de graves lacunes internes qui les rendent insuffisantes ou invalides dans les faits. Mais, au lieu de rester humble face aux énigmes du cosmos, on continue à brandir fièrement certaines théories boiteuses pour montrer au public que la science sait parfaitement expliquer l'existence et la dynamique des astres qui nous entourent.
L'ouvrage, L'or des étoiles : Nouveau regard sur le système solaire, comble certaines lacunes en exposant des découvertes majeures dans trois domaines :
la présence d'une architecture mathématique élaborée et subtilement dissimulée dans le système solaire,
l'existence d'un astre caché en permanence derrière le Soleil,
ainsi qu'une enquête pleine de surprises sur la véritable nature de la Lune.
En 1996, poussé par la passion de l'explorateur, j'ai entrepris une étude du système solaire par des voies non conventionnelles. Après avoir collecté un certain nombre de faits étranges qui s'accordaient mal avec les théories standards, j'ai tenté de déceler dans ces différentes énigmes une éventuelle signature intelligente. Au fil des années, et des nuits blanches, un fil conducteur commence à émerger. Une incroyable architecture de jeux de chiffres, de géométrie et d'inversions se révèle progressivement intégrant tout le système solaire avec Lune, Soleil, Vénus et Mercure aux tous premiers rôles. En compagnie de la Terre, ces astres jouent une véritable symphonie mathématique subtilement dissimulée à notre regard jusqu'à nos jours. Bien que n'ayant quasiment rien à voir ensemble selon notre conception de la mécanique céleste, Lune et Soleil s'harmonisent curieusement par plusieurs synchronisations mutuelles. De surcroît, la Lune en elle-même s'avère être une authentique magicienne aux multiples facéties.
De leur côté, les dizaines de milliers de planétoïdes composant les deux ceintures d'astéroïdes sont également entrés dans ce jeu mathématique. Par de très nombreuses prouesses de haute volée, ces derniers sont véritablement le fil rouge de ce spectacle cosmique. Alors que certains milieux scientifiques nous conditionnent de plus en plus à percevoir ces petits astres comme de dangereux collisionneurs potentiels, ces derniers, par de nombreuses structures hyperorganisées, composent en fait un monumental temple solaire, une majestueuse cathédrale céleste, dont la présence ne peut que nous interpeller. Une authentique architecture sacrée se trouvait ainsi exposée sous nos yeux attendant l'époque où nous aurions les moyens de la découvrir et de comprendre son message.
L'or des étoiles : Nouveau regard sur le système solaire nous emmène également vers des découvertes inattendues. Au 19ème siècle, à l'initiative de l'astronome français Urbain le Verrier, découvreur de la planète Neptune, de nombreux astronomes ont traqué la planète Vulcain que l'on avait très fortement supposée l'existence à proximité du Soleil. Bien que d'illustres astronomes y participèrent, cette recherche de plusieurs décennies fût vaine. Mais Vulcain existait néanmoins positionné à l'endroit le plus inattendu et attendant son heure. Dans un équilibre particulièrement délicat, cet astre partage la même orbite que la Terre en restant placé diamétralement à son opposé. De ce fait, Vulcain se trouve dissimulé derrière le Soleil et caché ainsi en permanence à nos yeux. Bien que les agences spatiales ne nous aient jamais parlé de cette planète, sa présence nous est néanmoins perceptible indirectement de manière tangible. En effet, Vulcain, dont le nom est prédestiné, possède un volcanisme très particulier qui est assez puissant pour éjecter de fines poussières dans l'espace alentour, tout comme cela se passe également sur le satellite Io de Jupiter. Ces particules poussiéreuses forment une légère nuée qui entoure cet astre et se diffuse en s'étirant en anneau dans l'orbite commune de ces deux planètes. La réflexion de la lumière solaire sur les parties les plus denses de cet anneau de poussière génère ce que les astronomes nomment la lumière zodiacale et la contre lueur. L'origine de ces faibles luminosités, qui est expliquée dans les théories classiques à l'aide d'un certain flou verbal, trouve ainsi sa pleine cohérence. Faisant suite à une argumentation rigoureuse démontrant l'existence de cette planète cachée, l'épilogue du livre nous révèle les liens particuliers unissant la Terre et Vulcain et comment ces liens sont entrés en action lors des colossales explosions de Tunguska en Sibérie en 1908 et en 2002.
Dans un tout autre thème, L'or des étoiles nous plonge dans une enquête lunaire peu commune. Il est de "notoriété publique", en effet, que la Lune est un astre mort, sans atmosphère, sans eau et sans vie. Ce qui, "officiellement", a été pleinement confirmé par les missions Apollo lors de la célèbre conquête lunaire des années soixante/soixante-dix. Pourtant, dans les années cinquante, George Adamski, un célèbre "contacté" quasiment oublié de nos jours, prétendait avoir vu la Lune de très près et l'affirmait nantie d'une fine atmosphère permettant la vie. Il décrivait la face visible comme une zone désertique avec néanmoins quelques reliquats de végétation en certains endroits, tandis que la face cachée présentait, selon lui, un aspect beaucoup plus luxuriant avec de l'humidité, des nuages, une flore évoluée et même des lieux habités. Conscient que l'exploration spatiale nous cache des choses essentielles de la vie dans le cosmos, je vous propose une étude tout à fait innovante de la Lune en mettant en parallèle ces deux approches complètement antagonistes. Cette analyse lunaire par photographies interposées nous conduit alors de surprise en surprise. Malgré la bien piètre qualité des images de cartographies lunaires fournies par les agences spatiales, il est néanmoins tout à fait possible d'y décrypter de nombreux éléments de la climatologie de notre voisine sélène. D'étape en étape, nous apprenons ainsi à regarder les photographies lunaires comme elles sont et non plus comme la NASA nous a dit de les voir. Il se pourrait alors que d'étonnantes formations nuageuses apparaissent en de nombreux endroits et que nous découvrions que les astronautes américains marchaient parfois sur un sol recouvert de givre. L'issue de ce cheminement analytique met tout simplement en évidence le fait que la Lune est déjà occupée par des êtres dotés d'une technologie bien supérieure à la nôtre.
En synthèse finale et après ces singulières découvertes, L'or des étoiles : Nouveau regard sur le système solaire nous invite à prendre conscience jusqu'à quel point l'élite mondiale, grâce au contrôle qu'elle exerce sur la plupart des activités terrestres, nous a maintenu dans l'ignorance et la désinformation pour son propre profit. Alors que le phénomène ovni bat son plein sur Terre depuis plus d'un demi siècle et que l'exploration spatiale officielle piétine depuis plus de trente ans, cette élite mondiale a réussi à nous maintenir dans la croyance que nous sommes seuls dans le système solaire et avec bien peu de probabilité de pouvoir un jour communiquer avec d'autres intelligences. Or ces "autres intelligences" sont là autour de nous et nous observe vraisemblablement depuis des temps immémoriaux. Comme le lecteur pourra le découvrir dans cet ouvrage, certaines d'entre-elles se sont déjà manifestées discrètement et attendent patiemment que certains feux verts s'allument dans nos consciences.