Selon Rignot, cette étude offre une évaluation détaillée du rôle du déversement accru de glaces polaires contrairement aux études antérieures similaires contenant de nombreuses lacunes. Les estimations de la perte de masse de zones n’ayant pas pu être observées, sont issues de modèles ne prenant pas en compte les variations du débit de glace déversé régulièrement dans la mer. Les chercheurs ont émis l’hypothèse que si l'accélération du glacier était un facteur important dans l'évolution de la calotte glacière du Groenland, alors sa contribution à l'élévation du niveau de la mer avait jusqu’à présent été sous-estimée.Pour vérifier cette théorie, les scientifiques ont mesuré la vitesse de la glace à l’aide des données interférométriques d’un radar à ouverture synthétique recueillies par les satellites 1 et 2 de télédétection terrestre de l'Agence spatiale européenne en 1996 ; par le satellite Radarsat-1 de l'agence spatiale canadienne en 2000 et en 2005 ; ainsi que par le radar avancé à ouverture synthétique du satellite Envisat de l'Agence spatiale européenne en 2005. Ils ont ainsi combiné les données concernant la vitesse de la glace avec celles donnant l’épaisseur de la calotte glacière issues des mesures aériennes réalisées entre 1997 et 2005, couvrant quasiment la totalité de la côte du Groenland, pour calculer le volume de glace déversé dans l'océan et observer ses variations dans le temps. Les glaciers observés par ces satellites et par les instruments aéroportés représentent une zone de près d’1,2 million de kilomètres carrés soit 75% de la surface totale de la calotte glacière du Groenland.De 1996 à 2000, une accélération étendue de la glace a été observée en-dessous de 66 degrés de latitude nord. Cette accélération s'est étendue à 70 degrés en 2005. Les chercheurs ont estimé que la perte de masse de la glace résultant du déversement accru de morceaux de glace dans l’océan est passé de 63 km cube en 1996 à 162 km cube en 2005. Combiné à l'augmentation de la fonte de glace et de l'accumulation de neige durant cette même période, ils ont ainsi pu déterminer que la perte totale de glace de la calotte glacière était passée de 96 km cubes en 1996 à 220 km cube en 2005. Pour donner une idée de l’ampleur de ces chiffres : un kilomètre cube correspond à 1000 milliards de litres d’eau soit environ un quart de plus que ce dont la ville de Los Angeles a besoin en un an.L'accélération du phénomène de déversement a été le facteur principal de perte de masse de la calotte glacière durant la dernière décennie. De 1996 à 2000, la plus grande accélération et perte de masse a été observée dans le sud-est du Groenland. De 2000 à 2005, la tendance s'est étendue pour inclure l’est et l’ouest du centre du Groenland."Puisque le réchauffement autour du Groenland progresse vers le nord, nous nous attendons à davantage de pertes de glaciers du nord-ouest, lesquelles augmenteront alors la contribution du Groenland à l'élévation du niveau de la mer," affirme Rignot.
Dépêche AFP - Washington, 31 août 2000 Des océanographes qui effectuaient récemment une croisière dans l'Océan Arctique ont fait une constatation étonnante : la calotte glacière a fondu au Pôle Nord. Une vision inédite qui n'alarme pas outre mesure les scientifiques en cette saison d'été marquée comme tous les ans par la fonte et la dérive des glaces.
Un océanographe de l'Université de Harvard, James Mc Carthy, a eu la surprise d'apercevoir, au lieu de la banquise au pôle nord, de l'eau sur le sommet du monde, sur une étendu d'environ 1,5 kms.
Après avoir vérifié sa position grâce à un appareil GPS (système de positionnement par satellite) un de ses collègues a pris des clichés de cette étrange vision d'un pôle nord noyé sous les eaux, « c'était totalement imprévu » a déclaré le scientifique au New York Times ce week end.
Le capitaine du brise glace russe qui effectue la même croisière chaque année depuis dix ans a affirmé que c'était la première fois qu'il apercevait de l'eau au pôle nord.
Dépêche AFP - Washington, 3 décembre 1999 La calotte glacière au-dessus de l'Océan Arctique est en train de fondre rapidement et sa taille diminue, très probablement en raison d'un réchauffement global de la planète dû à l'activité humaine, selon une étude que publie vendredi le magazine Sciences.
Une équipe internationale de scientifique a approvisionné deux ordinateurs de pointe, chargés de stimuler le climat de la planète, en données recueillies depuis près de cinquante ans d'observations de l'Océan Arctique. Cette réduction est de l'ordre de 36 200 kms2,( plus que la superficie de la Belgique), par an, d'après cet article.
Les scientifiques ont conclu qu'il y avait moins de 2% de chance pour que cette fonte intervenue au cours des 20 dernières années soit due a des variations climatiques naturelles, et que cette probabilité tombait à 0,1% si la recherche s'étend au 46 dernières années.
Les conclusions de ces ordinateurs recoupent celles données par les ordinateurs nourries par des données sur des aérosols et des gaz à effet de serres au cour des dernières décennies.
Cela suggère fortement que la diminution que la mer de glace observée dans l'hémisphère nord est liée à un réchauffement global, indique les professeurs Konstantin Vinnikov, de l'Université Maryland qui conduisait l'équipe de 9 scientifiques. Ces derniers ont utilisés des mesures sur l'épaisseur de la banquise depuis 1953, ainsi que des mesures prises de 1978 à 1998, qui montrent que l'épaisseur de la couche de glace diminue de 3% par décennie.
Les protecteurs des oiseaux en ont ras-le-bol des informations mensongères !
Communiqué de Presse de la Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux
Bruxelles: La Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux (LRBPO) tient, une nouvelle fois, à réagir face aux nombreuses informations mensongères que les médias se complaisent à transmettre et à amplifier. Les oiseaux migrateurs sont à nouveau montrés du doigt comme étant responsable des nouveaux cas de présence du H5N1 en Turquie, le virus ayant récemment tué à plusieurs reprises.
Tout comme en octobre et novembre dernier, en pleine migration automnale de millions d'oiseaux sauvages, ceux-ci sont à nouveau accusés par certains, avec un relais important et malheureux de nombreux médias, d'être responsables de la propagation du virus H5N1.
Et pourtant, toutes les preuves sont réunies pour assurer que les oiseaux migrateurs n'y sont pour rien. Et cela pour trois raisons principales :
La propagation du virus H5N1 n'a en aucun cas suivi une route migratoire aviaire. Aucun oiseau ne migre de la Chine vers l'Europe, suivant un tracé parfaitement horizontal. Par contre, le tracé de la progression du virus correspond à la route principale commerciale humaine entre l'extrême Orient et l'Europe, ce qui correspond plus ou moins à la ligne de chemin de fer de l'Orient Express. Il semble donc évident que ce sont des activités humaines (transport de marchandises, légal ou non) qui soit à l'origine de la propagation.Aucun oiseau capturé lors des contrôles actifs (scientifiques et chasseurs) n'a été déclaré porteur du virus. Hors, il s'agit de plusieurs dizaines de milliers d'oiseaux migrateurs prélevés parmi les espèces les plus sensibles. De plus, de nombreux scientifiques affirment que, vu la violence de ce virus précis (H5N1), aucun oiseau porteur ne pourrait avoir la force suffisante pour entamer une migration.
La toute grande majorité des oiseaux migrateurs sont arrivés sur les sites d'hivernage. Ceux passant par l'Europe sont en Afrique. Hors, aucun cas de peste aviaire n'y a encore été décelé.
Pour les protecteurs des oiseaux sauvages, il est impératif de mettre un terme à cette désinformation qui nuit gravement à l'avifaune sauvage. Il est grand temps de se focaliser sur les risques et les facteurs réels de cette propagation. Alors que certains médias continuent à relayer l'accusation envers les oiseaux migrateurs, peu d'entre eux (sinon aucun) ont commenté les images récentes provenant de Turquie. On pouvait y voir des hommes de la sécurité alimentaire, vêtus d'un équipement de protection maximum, courir après des oiseaux de basse-cour en compagnie de jeunes enfants pieds et mains nus. D'autres gosses jouaient même avec des cadavres d'oiseaux.
Pourquoi est-il donc utile de chercher une fausse cause au développement de l'épidémie alors que la vérité est évidente. Tout comme pour la Thaïlande et la Chine auparavant, les autorités turques ont démontré leur totale incompétence à gérer le problème de la peste aviaire et, une nouvelle fois, les oiseaux migrateurs sont montrés du doigt, jouant le rôle du parfait bouc émissaire.
A quand des informations sérieuses ?
Hugues FANALDirecteur
Les élevages industriels sont à l'origine de la crise
Communiqué de presse du 2 mars du GRAIN
Un communiqué de presse du 2 mars du GRAIN, une organisation non gouvernementale internationale (ONG) dont le but est de promouvoir la gestion et l'utilisation durables de la biodiversité agricole fondées sur le contrôle exercé par les populations sur les ressources génétiques et les connaissances locales.
La grippe aviaire n'a vraiment rien de nouveau. Elle coexiste plutôt paisiblement avec les oiseaux sauvages, les élevages de volaille à petite échelle et les marchés de volaille vivante depuis des siècles. Mais la vague de souches extrêmement pathogènes de grippe aviaire qui a décimé la volaille et tué des gens à travers la planète ces dix dernières années est sans précédent - comme l'est l'industrie multinationale avicole aujourd'hui.
Les petits élevages avicoles et les oiseaux sauvages sont injustement rendus responsables de la grippe aviaire qui affecte actuellement plusieurs parties du monde. Un nouveau rapport de GRAIN montre comment l'industrie avicole multinationale est à l'origine du problème et devrait être au centre des actions menées pour maîtriser le virus.
L'expansion de la production avicole industrielle et des réseaux commerciaux ont créé les conditions idéales à l'apparition et à la transmission de virus mortels comme la souche H5N1 de la grippe aviaire. Une fois qu'ils ont pénétré dans les élevages industriels surpeuplés, les virus peuvent rapidement devenir mortels et se développer. L'air vicié par la charge virale est transporté sur des kilomètres à partir des fermes infectées, pendant que les réseaux d'échanges commerciaux intégrés répandent la maladie par les nombreux transports d'oiseaux vivants, de poussins d'un jour, de viande, de plumes, d'oeufs à couver, d'oeufs, de fumier de volaille et d'alimentation animale.
« Tout le monde se focalise sur les oiseaux migrateurs et les poulets de basse-cour comme étant le problème, » indique Devlin Kuyek de GRAIN. « Mais ils ne sont pas les vecteurs effectifs de la forme fortement pathogène de la grippe aviaire. Le virus les tue, mais il est peu probable que ce soit eux qui le propagent. »
Par exemple, en Malaisie, le taux de mortalité par le H5N1 chez les poulets des villages est seulement de 5%, indiquant que le virus a du mal à se propager dans les petits élevages de poulets. Les manifestations de H5N1 au Laos, qui est entouré par des pays infectés, se sont seulement produites dans quelques fermes industrielles du pays, qui sont fournies par des établissements d'incubation Thai. Les seuls cas de grippe aviaire dans la volaille de basse-cour, qui couvre plus de 90% de la production du Laos, se sont produits à côté des fermes industrielles.
Les gouvernements des pays de l'Union Européenne ont répondu à la découverte des cygnes, des oies et des canards morts infectés avec des mesures sévères obligeant à l'enfermement des volailles. Maintenant, ils sont bien embêtés car la première et seule manifestation significative de contamination de volaille domestique s'est déclarée dans un gros élevage industriel de dindes en France, où les 11 000 volatiles étaient confinés, totalement séparés des oiseaux sauvages.
« Il apparaît de plus en plus évident, comme on l'a vu aux Pays-Bas en 2003, au Japon en 2004, en Egypte en 2006, que la grippe aviaire mortelle se déclare dans les grosses fermes industrielles et qu'ensuite elle se propage, » explique Kuyek.
Le cas de contamination nigérienne qui s'est déclaré au début de l'année a commencé par une seule ferme industrielle, appartenant à un membre du Conseil des Ministres, éloignée des axes principaux de déplacements des oiseaux migrateurs mais elle était connue pour importer des oeufs à couver hors réglementation. En Inde, les autorités locales indiquent que le virus H5N1 est apparu et s'est répandu à partir d'une ferme industrielle appartenant à la plus grande compagnie avicole du pays, les couvoirs Venkateshwara.
La question cruciale est de savoir pourquoi les gouvernements et les agences internationales, comme l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), ne font rien pour enquêter sur la manière dont les fermes industrielles et leurs sous-produits, tels que l'alimentation animale et le fumier, propagent le virus. Au lieu de cela, ils se servent de la crise comme une occasion d'industrialiser davantage le secteur avicole. Les initiatives se multiplient pour interdire la volaille en plein air, pour évincer les petits producteurs et pour réapprovisionner les fermes avec des poulets génétiquement modifiés. Le réseau de complicités avec une industrie prise dans une série de dénis et de dissimulations semble total.
« Les agriculteurs perdent leurs moyens d'existence, les poulets locaux sont éliminés et quelques experts déclarent que nous sommes à l'aube d'une épidémie humaine qui pourrait tuer des millions de personnes, » conclut Kuyek. « Quand les gouvernements réaliseront-ils que pour protéger la volaille et les personnes contre la grippe aviaire, ils doivent les protéger contre l'industrie avicole mondiale ? »
Le rapport entier, « Qui est le dindon de la farce ? Le rôle central de l'industrie avicole dans la crise de la grippe aviaire », est disponible sur le site : http://www.grain.org/briefings/?id=195
Contact : Devlin Kuyek, GRAIN, à Montréal, Tél : +1 514 2737314, Email : devlin (at) grain.org, Web : http://www.grain.org
Les oiseaux migrateurs ne sont pas les "rats du ciel"
Communiqué de Presse du 26/01/06 de la Ligue pour la Protection des Oiseaux
Considérés trop souvent comme principaux vecteurs du H5N1, les oiseaux sauvages sont peu à peu transformés en "rats du ciel". La LPO condamne ce processus dommageable à l'égard d'une biodiversité extrêmement fragile.Elle tient à rappeler le rôle majeur joué par le transport illégal d'oiseaux sauvages ou domestiques dans ce dossier.
Quelques réalités mésestimées
L'hivernage des oiseaux en Afrique
Durant l'été 2005, alors que des oiseaux migrateurs de zones contaminées (Sibérie, Asie), s'apprêtaient à quitter leurs aires de nidification pour leurs quartiers d'hivernage, en Afrique, au Moyen Orient, mais également vers l'Australie, on nous prédisait l'émergence de nouveaux foyers aviaires sur ces différentes destinations, et l'hécatombe de nombreux oiseaux sauvages. En réalité, il n'en a rien été, en Afrique mais également en Australie et Nouvelle Zélande.
Nigeria
La confirmation, le 08 février 2006, du virus de la grippe aviaire H5N1 au Nigeria concernait, initialement et exclusivement, des élevages industriels de volatiles. A ce jour, au Nigeria, aucun oiseau sauvage contaminé n'a été trouvé. Il ne peut être exclu que le réservoir originel de ces foyers est le négoce de volailles provenant de Chine et de Turquie. Selon le laboratoire de référence de l'Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) et le Fonds des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), la souche isolée du virus au Nigeria présente les mêmes caractéristiques génétiques que celle découverte en Turquie, qui elle-même s'apparente à la souche du lac chinois de la province de Qinqhai, foyer d'origine de la maladie.*
Espagne
Le 15 février 2006 à Benidorm, dans la province d'Alicante en Espagne, 2 tonnes de volailles ont été saisies. Importées illégalement de Chine, elles ont été acheminées en Espagne par camion. Il semble que leur destination finale devait être des restaurants chinois.
Ces mouvements de volailles peuvent participer gravement à la diffusion du virus à travers les pays et même les continents. Ils démontrent l'importance des contrôles aux frontières pour démanteler des réseaux de commerce illégaux. Ceci alors même que «La mondialisation a transformé le poulet en espèces migratrices et les mouvements des poulets autour du monde se produisent 365 jours par an, à la différence des migrations saisonnières des oiseaux sauvages» pour reprendre l'affirmation de Leon Bennun, directeur de Birdlife international.
Le trafic des oiseaux d'ornement
Le commerce illégal des oiseaux d'ornement à destination de la France est actuellement estimé à plus de 4 millions d'individus chaque année. Ce chiffre correspond également au nombre d'oiseaux légalement commercialisés, ce qui représente près de 8 millions d'oiseaux en tout.
Parmi les oiseaux recherchés, on constate que de nombreux passereaux sont originaires d'Asie du sud est et de Chine, tandis que les perroquets viennent principalement d'Afrique de l'ouest et de Tanzanie. De même, d'autres espèces proviennent d'Amérique du sud.
En conséquence, sans nier l'éventuel rôle des oiseaux migrateurs, la LPO souligne que, malgré la réglementation mise en ouvre pour gérer la crise, il paraît évident que le non-respect involontaire des mesures de précaution doit également être pris en compte dans l'analyse de la situation.
Allain Bougrain Dubourg Président de la LPO
Compléments de rédaction :
Le Ministre de l'agriculture du Nigeria M. Adamu Bello a d'ailleurs déclaré lors d'une conférence de presse "Chaque jour des oiseaux arrivent au Nigeria de Chine, de Turquie, et de l'Europe mais aussi d'Amérique latine". Ce dernier a également ajouté "le Nigeria est exposé à l'importation illégale de volaille par la population rurale, qui déplace les volailles d'un endroit à l'autre et les passe en contrebande dans le pays ce qui pourrait avoir participé à la propagation du virus". Il a également rapporté ces propos au journal Nigeria's Guardian "nous pensons que quelqu'un a pu avoir importé ou fait de la contrebande d'oiseaux souillés".
Pour nous contacter :Par e-mail : lpo@lpo.fr
Par courrier :La Corderie Royale - BP 9026317305 Rochefort cedex (France)Tél.(+33)05.46.82.12.34Fax(+33)05.46.83.95.86
Source : Agir pour l'environnement n°164
Epizootie de grippe aviaire - Les oiseaux sauvages accusés à tort
L'avis de Birdlife International
Grippe aviaire : la réalité s'envole
Selon le Dc Leon Bennun, ( BirdLife International) les oiseaux sauvages sont accusés à tort de propager la grippe aviaire alors que des intérêts personnels dissimulent la réalité : la responsabilité de cette propagation incombe aux techniques modernes d'élevage. Les demandes de battues et de destruction des sites de nidification menacent, dit-il, de provoquer l'extinction de certaines espèces rares et n'empêchera pas la propagation de la maladie.
Pendant la deuxième semaine de février, l'Europe de l'ouest a déclaré ses premiers cas de contamination par le virus H5N1 de grippe aviaire chez des oiseaux sauvages. En Italie, Grèce et Slovénie, plus de 25 cygnes sont morts ; dés la St Valentin on déplorait aussi la mort de cygnes sauvages en Autriche et en Allemagne.
Les responsables de réserves naturelles, les éleveurs de volailles, et les autorités sanitaires s'attentent à l'extension de cette épidémie.
Alimentés d'une part par des articles de presse alarmistes et d'autre part par des tentatives par les agences gouvernementales de camoufler la responsabilité des élevages, des appels sont lancés pour prendre des mesures drastiques contre les populations d'oiseaux sauvages.
Je pense que ces mesures menaceront certaines espèces d'extinction, sans que cela n'ait d'effet sur le développement de l'épizootie de grippe aviaire.
Attraper les responsables
Il est fort probable que les cygnes qui meurent actuellement en Europe de l'ouest soient arrivés récemment venant de la Mer Noire, poussés vers le sud et l'ouest par le gel les empêchant de se nourrir.
Ils ont pu attraper la maladie d'autres animaux sauvages ; mais cela est peu probable étant donné les dizaines de milliers d'oiseaux d'eau testés négatifs au H5N1 cette dernière décennie.
Ils ont probablement attrapé le virus dans les fermes, avant de migrer, soit auprés de volailles infectées soit des déjections de celles-ci. Les cygnes pâturent souvent les champs cultivés et ont de fortes chances d'être rentrés en contact avec les déjections des volailles utilisées comme fertilisant.
Si les oiseaux sauvages avaient répandu la maladie à travers les continents, il y aurait des traces d'apparition d'épidémies le long des voies de migration. Il n'en a rien été.
La théorie "de l'oiseau sauvage" répandant le virus H5N1 ne fournit pas non plus d'explication pourquoi certains pays situés sur ces voies de migration en Asie ont échappé à la contamination, alors que leurs voisins ont subis des épidémies à répétition.
Ce qui est étonnant, c'est que des pays comme le Japon et la Corée du Sud, qui imposent des contrôles stricts sur l'importation et les déplacements des volailles d'élevage, après quelques épidémies de départ, n'en ont plus subies aucune. Myanmar a été épargné.
En fait, des pays qui n'ont pas développé d'élevages intensifs ont été eux aussi épargnés. La FAO (Organisation de l'ONU pour l'Alimentation et l'Agriculture) a rapporté qu'au Laos, 42 des 45 zones infectées étaient des zones d'élevages intensifs.
Evolution mortelle
Les virus de la grippe aviaire particulièrement virulents sont rares chez les oiseaux sauvages.
Mais, dans les poulaillers industriels, la grande concentration de volailles, l'exposition constance aux déjections , à la salive et aux sécrétions fournissent les conditions idéales pour la reproduction, la mutation, la recombinaison et la sélection, à partir desquels des catégories extrêmement dangereuses de virus peuvent évoluer.
En ajoutant les mauvais diagnostics répétés, les dissimulations par l'industrie et les gouvernements, la vente et transformation sous l'effet de panique de volailles infectées, on a l'explication de pourquoi le H5N1 est maintenant endémique dans certaines parties du sud est asiatique.
En prenant en compte avant et après les déclarations d'épidémie en Asie, de la nature globale de l'industrie d'élevage de volailles, et les mouvements internationaux de volailles vivantes et de produits issus des volailles, on a le mécanisme le plus plausible de propagation du virus entre des endroits qui ne sont pas liés par les déplacements des oiseaux migrateurs.
Les épidémies, par leur caractère et le moment où elles se sont déclarées, ne correspondent pas aux mouvements des oiseaux sauvages ; mais, selon ces critères, elles ont souvent suivi les routes principales des échanges commerciaux.
La thèse comme quoi les mouvements de volailles ont joué un rôle majeur dans la propagation de la maladie est corroborée par une analyse des souches virales publiée récemment dans le journal américain "Proccedings of the National Academy of Sciences".
Certaines des organisations qui essaient de surveiller et contrôler la grippe aviaire telles que la FAO, semblent réticentes à attirer l'attention sur le rôle joué par l'élevage intensif, à cause de l'impact sur les économies nationales et sur l'accès à des ressources bon marché de protéines.
Destruction insensée
A cause de cela et pour d'autres raisons, le rôle des migrations des oiseaux sauvages dans la transmission de la maladie a été exagéré, et la presse l'a sensationnalisé.
Dans certain pays il y a eu un effet négatif sur la conservation des oiseaux, avec des demandes de destruction de populations entières, l'assèchement des marécages, et la destruction des sites de nidification.
En fait, les épidémies de H5N1 chez les oiseaux sauvages ont disparues d'elles-mêmes sans destruction ni intervention humaine.
Certains oiseaux les plus menacés courent un grand danger. Mais il y a aussi des possibilités réelles de dommages aux écosystèmes dont dépendent certaines personnes et économies.
Alarmant pour ceux qui craignent une épidémie de grippe aviaire humaine, cette vision déformée, implique aussi que les bonnes questions ne sont pas posées, et que les mesures de protection les plus efficaces ne seront peut être pas prises.
BirdLife International demande qu'une enquête indépendante sur la propagation du H5N1 soit conduite, étudiant le rôle de l'industrie globale de l'élevage de volailles, et établissant des cartes des élevages officiels et non officiels ainsi que les routes du commerce de volailles en liaison avec l'éruption des épidémies.
C'est peut être aussi le moment de se pencher sur la façon dont le monde se nourrit et de décider si le prix payé en terme de risque pour la santé humaine et pour la biodiversité de la planète par le développement des méthodes d'élevage moderne n'est pas trop élevé.
Mais cette guerre du pétrole en cache une autre, juridico-commerciale cette fois. L’Organisation mondiale du commerce (OMC), en guise de réglementation du commerce international, programme la privatisation des biens communs de l’humanité : l’eau, y compris des nappes phréatiques, les ressources naturelles, l’énergie et la biodiversité… Ce scénario avance masqué à travers le plus complexe des accords de l’OMC, l’Accord général sur le commerce des services (AGCS). Accord sans précédent, l’AGCS fonctionne comme une bombe juridique à fragmentation. En révision à Genève depuis février 2000, il concerne tous les services, privés ET publics, à l’exception des services dits régaliens à savoir police, justice, armée, diplomatie. Les négociations qui se déroulent à huis clos entrent dans une phase critique en vue de les boucler d’ici fin 2004. Un grand marchandage s’organise, sous forme de « demandes » et d’« offres » de libéralisation de services. Depuis plusieurs années l’Union européenne fait pression pour obtenir, via l’AGCS, l’ouverture à la concurrence de tous les secteurs dits d’environnement : les déchets solides/dangereux, la protection du climat, des paysages et de la biodiversité, la gestion durable des forêts, la recherche-développement, la distribution, la purification et même le « captage » de l’eau.
Soif de profits L’eau, qui nous relie tous, est un don de la nature. Sans elle il ne peut y avoir de vie sur Terre. La crise de l’eau – de plus en plus polluée dans le Nord et manquant cruellement dans nombre de pays du Sud – constitue un drame écologique et humain incommensurable. Mais pour les transnationales du secteur (Vivendi et Suez-Lyonnaise en tête), cette crise de l’eau est avant tout une opportunité d’affaires. Fer de lance de l’offensive juridique pour la privatisation de l’eau, l’Union européenne a formulé des demandes d’« engagements » à 72 pays. Or, selon les règles draconiennes de l’AGCS, les engagements sont irréversibles, sauf à payer des compensations financières aux opérateurs « lésés » (art. 21). De plus, pour les secteurs engagés, le cahier des charges (obligations de desserte, prix accessibles, critères de qualité/potabilité) échappera aux autorités nationales ou régionales (art.6-4). Avec la libéralisation du « captage de l’eau » une ultime étape serait franchie. Les pays n’auraient plus le droit de fixer de limites aux volumes que les firmes pourraient extraire de leurs nappes phréatiques. Les grands travaux de détournement qui pompent les réserves en eau de pays non solvables, comme celles du Lesotho, pour les vendre à la « clientèle » d’Afrique du Sud, se multiplieraient. Déjà, des banques privées de l’eau vendent au plus offrant des réserves souterraines dont la valeur augmentera à mesure que la ressource se raréfie.
Dans ce marchandage planétaire, les Etats-Unis, de leur côté, exigent la libéralisation de toute la filière de l’énergie : prospection, extraction, production, transfert, consommation et gestion pour tous les combustibles et produits énergétiques. Ils réclament la mise sur le marché des données géologiques des sous-sols des pays, et prônent l’application du principe de « neutralité technologique » qui interdirait de « discriminer » entre les sources énergétiques, nucléaire ou solaire par exemple.
Services de l’environnement contre services de l’énergie, à travers le grand troc de l’AGCS, à l’insu des parlements et des populations, se joue la privatisation même des entrailles de la terre. Si les lobbies d’affaires remportaient la partie, les biens indispensables à la survie passeraient sous la juridiction de l’OMC. Alors, les politiques de préservation des ressources et des écosystèmes, les mesures pour enrayer les pollutions ou pour combattre l’effet de serre pourraient être condamnées comme autant d’obstacles au commerce par des panels dutribunal de l’OMC.
Les vrais services d’environnement nous sont rendus par la biosphère. Cycle de l’eau, stabilité du climat, écosystèmes qui se régénèrent, sont et doivent rester des biens communs. En tant qu’êtres humains solidaires avec les autres membres de notre espèce et vis-à-vis des générations futures, il nous incombe d’exiger et d’obtenir la suspension des négociations de l’AGCS.
Nous soussignés, considérons que l’Accord général sur le commerce des services (AGCS), en négociation à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), constitue une menace pour les biens communs inaliénables de l’humanité – eau, nappes phréatiques, ressources naturelles, biodiversité, énergie sous toutes ses formes, etc. —Nous dénonçons ses règles irréversibles qui hypothèquent la protection de l’environnement, attentent aux droits essentiels et à la vie-même de milliards d’humains et prennent en otage les générations futures.
En conséquence, nous exigeons la suspension immédiate des tractations de l’AGCS et la remise en cause du mandat de négociation du commissaire européen au commerce extérieur, Pascal Lamy. Nous demandons solennellement au Président de la République d’entreprendre toutes les démarches nécessaires à la réalisation de cet objectif primordial.
Enfin, nous appelons énergiquement à la tenue dans les plus brefs délais d’une Assemblée Extraordinaire des Nations Unies. La priorité sera de déclarer les biens communs indispensables à la vie définitivement en dehors de la juridiction de l’Organisation Mondiale du Commerce. Enfin, l’OMC devra être subordonnée au système des Nations Unies et à ses grands textes fondamentaux.
La campagne « Planète en danger : Stop à l’AGCS » est lancée par l’Institut pour la Relocalisation de l’Économie,Nature et progrès et la revue L’Écologiste. Elle est l’affaire de tous. Chacun peut y participer, non seulement en signant, mais en photocopiant et diffusant ce texte le plus largement possible. N’hésitez pas à le reproduire, à l’encarter dans des bulletins associatifs, sur les sites web…
Diffusé par :Retournez s.v.p vos pétitions par courrier à : Campagne Planète en Danger : stop à l’AGCS – IRE, 14, Grand’Rue – 30610 Sauve. Cette campagne entraînant des frais importants, vos dons (ordre : Planète en Danger : Stop à l’AGCS) ou timbres sont bienvenus. Pour tout courrier, merci de joindre une enveloppe-timbrée-retour.Pétition disponible en ligne sur les sites : www.ecologiste.org et www.natureetprogres.org
La planète rouge (Mars) subit le même sort que la Terre. La planète rouge (Mars) subit le même sort que la Terre. Et provoque l'émoi au sein de la communauté scientifique internationale. Dès 1997, les données communiquées par la mission Mars Global Surveyor, un programme de la NASA à partir de la planète rouge, créèrent une vague de stupéfaction parmi les chercheurs. Ces derniers notent en effet qu’un processus de réchauffement climatique assez rapide affecte Mars. Après diverses études interprétatives, 2 conclusions sont publiées en 2001. A l’époque, très peu de données sont à disposition des scientifiques et une étude ancrée dans la durée ne pouvait se faire. Or, à ce jour, de nouveaux éléments sont à rajouter au dossier. Les informations récentes et actualisées montrent que ce phénomène de réchauffement a perduré et, plus intéressant (inquiétant '), s’est accéléré. Les glaces polaires de Mars fondent à une vitesse préoccupante. Les opinions explicatives – et divergentes – n’ont pas tardé à se manifester dans la clique des scientifiques. It’s Getting Hot In Here Habibullo Abdussamatov, par exemple, directeur de l’Observatoire Astronomique de St. Petersburg Pulkovo en Russie, affirme que le réchauffement simultané de la Terre et de Mars n’est pas une coïncidence. Selon lui, ce double phénomène peut être expliqué par des changements au niveau du rayonnement solaire. La cause possible et probable du réchauffement climatique actuel de la Terre et de Mars: les cycles solaires ! Nous le savons depuis longtemps, l'émission de lumière (et de chaleur donc pour nous) par le soleil n'est pas un long fleuve tranquille. Le soleil, comme chacun le sait est en réalité une super Bombe atomique, une bombe H pour être précis, qui nous dispense sa chaleur et permet la vie sur cette terre depuis des milliards d'années. C'est d'ailleurs très exactement ce que cherchent à reproduire sur terre, et de manière contrôlée, les chercheurs qui travaillent sur le projet ITER à Cadarache. Le soleil ne dispense pas son énergie de manière parfaitement constante et on sait que son rayonnement augmente et diminue de manière cyclique tous les onze ans environ. Cela se voit très bien sur la figure rapportée ici. C'est ce que l'on appelle le cycle de Schwabe. Ce cycle du soleil est lié à l'apparition périodique d'éruptions surfaciques que l'on peut très bien observer avec des instruments adéquats. Ces éruptions solaires sont accompagnées de puissantes variations de champ magnétiques et de flux de particules émis dans toute la galaxie. Tout cela est bien connu. Un chercheur a eu l'idée de tracer la courbe qui relie la durée des cycles solaires en fonction du temps de 1860 jusqu'à l'époque actuelle. C'est la courbe en rouge ci-dessous, tirée de Friends of Science (Canada). Il a aussi rapporté sur le même graphique la dépendance de la température (en bleu, généralement admise) sur la même échelle de temps.
A la grande consternation des tenants du GIEC et de l'effet de serre, les deux courbes bleu et rouge suivent des variations pratiquement parallèles. Mais par contre, leur allure diffère sensiblement de celle de la concentration en CO2. En particulier, on y retrouve très bien dans les cycles solaires et la température, la période de refroidissement des années 60 qui a fait prévoir à certain une période glaciaire ! Il est difficile de contester une corrélation entre la température du globe et la durée des cycles solaires. Alors quid ? Eh bien, les chercheurs cherchent à expliquer cette corrélation. Beaucoup suspectent maintenant l'instabilité solaire d'être responsable des variations de pekarek1température, tout simplement. Plus le cycle solaire est court ( voir la courbe ci- dessus) plus grande et l'instabilité du soleil. Et puis, après tout, est-ce si étonnant que cela quand on sait que la seule source d'énergie qui réchauffe la planète, c'est le soleil et lui seul, bien plus que les énergies fossiles que nous brûlons inconsidérément ! Et voici, ci-contre; une autre de ces courbes montrant la corrélation entre la température et les durées des cycles solaires de 1750 à 1980. Etonnant, non ?
Source : http://www.autreversion.info/Index%20r%E9chauffement%20de%20la%20plan%E8te.htm
Système solaire :ce que les agences spatiales ne nous disent pas.
L'Or des Etoiles : Nouveau regard sur le système solaire
Depuis des temps reculés, l'Homme s'est longuement questionné sur l'origine et le fonctionnement du système solaire. Fort heureusement, la science de notre époque nous a apporté quelques compréhensions de la dynamique qui régit ces astres. Il n'en reste pas moins vrai que lorsqu'on explore en détails les différentes théories cosmiques (par exemple celles de la genèse solaire) bon nombre de celles-ci présentent de graves lacunes internes qui les rendent insuffisantes ou invalides dans les faits. Mais, au lieu de rester humble face aux énigmes du cosmos, on continue à brandir fièrement certaines théories boiteuses pour montrer au public que la science sait parfaitement expliquer l'existence et la dynamique des astres qui nous entourent.
L'ouvrage, L'or des étoiles : Nouveau regard sur le système solaire, comble certaines lacunes en exposant des découvertes majeures dans trois domaines :
la présence d'une architecture mathématique élaborée et subtilement dissimulée dans le système solaire,
l'existence d'un astre caché en permanence derrière le Soleil,
ainsi qu'une enquête pleine de surprises sur la véritable nature de la Lune.
En 1996, poussé par la passion de l'explorateur, j'ai entrepris une étude du système solaire par des voies non conventionnelles. Après avoir collecté un certain nombre de faits étranges qui s'accordaient mal avec les théories standards, j'ai tenté de déceler dans ces différentes énigmes une éventuelle signature intelligente. Au fil des années, et des nuits blanches, un fil conducteur commence à émerger. Une incroyable architecture de jeux de chiffres, de géométrie et d'inversions se révèle progressivement intégrant tout le système solaire avec Lune, Soleil, Vénus et Mercure aux tous premiers rôles. En compagnie de la Terre, ces astres jouent une véritable symphonie mathématique subtilement dissimulée à notre regard jusqu'à nos jours. Bien que n'ayant quasiment rien à voir ensemble selon notre conception de la mécanique céleste, Lune et Soleil s'harmonisent curieusement par plusieurs synchronisations mutuelles. De surcroît, la Lune en elle-même s'avère être une authentique magicienne aux multiples facéties.
De leur côté, les dizaines de milliers de planétoïdes composant les deux ceintures d'astéroïdes sont également entrés dans ce jeu mathématique. Par de très nombreuses prouesses de haute volée, ces derniers sont véritablement le fil rouge de ce spectacle cosmique. Alors que certains milieux scientifiques nous conditionnent de plus en plus à percevoir ces petits astres comme de dangereux collisionneurs potentiels, ces derniers, par de nombreuses structures hyperorganisées, composent en fait un monumental temple solaire, une majestueuse cathédrale céleste, dont la présence ne peut que nous interpeller. Une authentique architecture sacrée se trouvait ainsi exposée sous nos yeux attendant l'époque où nous aurions les moyens de la découvrir et de comprendre son message.
L'or des étoiles : Nouveau regard sur le système solaire nous emmène également vers des découvertes inattendues. Au 19ème siècle, à l'initiative de l'astronome français Urbain le Verrier, découvreur de la planète Neptune, de nombreux astronomes ont traqué la planète Vulcain que l'on avait très fortement supposée l'existence à proximité du Soleil. Bien que d'illustres astronomes y participèrent, cette recherche de plusieurs décennies fût vaine. Mais Vulcain existait néanmoins positionné à l'endroit le plus inattendu et attendant son heure. Dans un équilibre particulièrement délicat, cet astre partage la même orbite que la Terre en restant placé diamétralement à son opposé. De ce fait, Vulcain se trouve dissimulé derrière le Soleil et caché ainsi en permanence à nos yeux. Bien que les agences spatiales ne nous aient jamais parlé de cette planète, sa présence nous est néanmoins perceptible indirectement de manière tangible. En effet, Vulcain, dont le nom est prédestiné, possède un volcanisme très particulier qui est assez puissant pour éjecter de fines poussières dans l'espace alentour, tout comme cela se passe également sur le satellite Io de Jupiter. Ces particules poussiéreuses forment une légère nuée qui entoure cet astre et se diffuse en s'étirant en anneau dans l'orbite commune de ces deux planètes. La réflexion de la lumière solaire sur les parties les plus denses de cet anneau de poussière génère ce que les astronomes nomment la lumière zodiacale et la contre lueur. L'origine de ces faibles luminosités, qui est expliquée dans les théories classiques à l'aide d'un certain flou verbal, trouve ainsi sa pleine cohérence. Faisant suite à une argumentation rigoureuse démontrant l'existence de cette planète cachée, l'épilogue du livre nous révèle les liens particuliers unissant la Terre et Vulcain et comment ces liens sont entrés en action lors des colossales explosions de Tunguska en Sibérie en 1908 et en 2002.
Dans un tout autre thème, L'or des étoiles nous plonge dans une enquête lunaire peu commune. Il est de "notoriété publique", en effet, que la Lune est un astre mort, sans atmosphère, sans eau et sans vie. Ce qui, "officiellement", a été pleinement confirmé par les missions Apollo lors de la célèbre conquête lunaire des années soixante/soixante-dix. Pourtant, dans les années cinquante, George Adamski, un célèbre "contacté" quasiment oublié de nos jours, prétendait avoir vu la Lune de très près et l'affirmait nantie d'une fine atmosphère permettant la vie. Il décrivait la face visible comme une zone désertique avec néanmoins quelques reliquats de végétation en certains endroits, tandis que la face cachée présentait, selon lui, un aspect beaucoup plus luxuriant avec de l'humidité, des nuages, une flore évoluée et même des lieux habités. Conscient que l'exploration spatiale nous cache des choses essentielles de la vie dans le cosmos, je vous propose une étude tout à fait innovante de la Lune en mettant en parallèle ces deux approches complètement antagonistes. Cette analyse lunaire par photographies interposées nous conduit alors de surprise en surprise. Malgré la bien piètre qualité des images de cartographies lunaires fournies par les agences spatiales, il est néanmoins tout à fait possible d'y décrypter de nombreux éléments de la climatologie de notre voisine sélène. D'étape en étape, nous apprenons ainsi à regarder les photographies lunaires comme elles sont et non plus comme la NASA nous a dit de les voir. Il se pourrait alors que d'étonnantes formations nuageuses apparaissent en de nombreux endroits et que nous découvrions que les astronautes américains marchaient parfois sur un sol recouvert de givre. L'issue de ce cheminement analytique met tout simplement en évidence le fait que la Lune est déjà occupée par des êtres dotés d'une technologie bien supérieure à la nôtre.
En synthèse finale et après ces singulières découvertes, L'or des étoiles : Nouveau regard sur le système solaire nous invite à prendre conscience jusqu'à quel point l'élite mondiale, grâce au contrôle qu'elle exerce sur la plupart des activités terrestres, nous a maintenu dans l'ignorance et la désinformation pour son propre profit. Alors que le phénomène ovni bat son plein sur Terre depuis plus d'un demi siècle et que l'exploration spatiale officielle piétine depuis plus de trente ans, cette élite mondiale a réussi à nous maintenir dans la croyance que nous sommes seuls dans le système solaire et avec bien peu de probabilité de pouvoir un jour communiquer avec d'autres intelligences. Or ces "autres intelligences" sont là autour de nous et nous observe vraisemblablement depuis des temps immémoriaux. Comme le lecteur pourra le découvrir dans cet ouvrage, certaines d'entre-elles se sont déjà manifestées discrètement et attendent patiemment que certains feux verts s'allument dans nos consciences.

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