mercredi 18 février 2009

Création du 1er embryon humain



Création du 1er embryon humain génétiquement modifié…
Des scientifiques américains ont créé, pour la première fois dans l'histoire, un embryon humain génétiquement modifié, informe dimanche le Sunday Times. Ils n'ont toutefois pas été autorisés à le laisser se développer.

Cette expérience très controversée avait pour but d'étudier la façon dont les cellules et les maladies se forment dès la conception de l'être humain. La technologie des chercheurs de l'université de Cornell à New York peut en principe être utilisée pour corriger les gènes qui provoquent des maladies comme la mucoviscidose, l'hémophilie et même le cancer. En effet, chaque gène identifié peut en théorie être ajouté à un embryon, ce qui engendrerait alors des modifications définitives de l'embryon, car des gènes ajoutés peuvent se transmettre d'une génération à l'autre.

Concrètement, l'équipe universitaire, sous la direction de Nikica Zaninovic, a utilisé un virus pour ajouter un gène, une protéine fluorescente, à un embryon qui était issu d'un traitement à l'éprouvette. Cela s'est fait l'an dernier mais n'a été rendu public qu'aujourd'hui.

Nikica Zaninovic a estimé que, pour être certain que le nouveau gène soit retenu et que l'embryon soit bien génétiquement modifié, l'embryon devait avoir l'opportunité de se développer. Mais les chercheurs n'ont pas obtenu d'autorisation sur ce point et ont été contraints de détruire l'embryon après cinq jours.

Cela illustre une nouvelle fois combien ce sujet reste délicat. Certains critiques considèrent qu'en suivant cette voie, des gènes pourront également être ajoutés pour des motifs populaires et non plus pour des manipulations médicalement importantes. Ils songent notamment à la couleur de cheveux, la taille ou même l'intelligence de l'être humain qui naîtra de cet embryon.

Les partisans de cette recherche, comme M. Zaninovic, estiment quant à eux que cette méthode permettrait d'examiner comment les maladies se développent à partir d'un stade très précoce. Ils pensent également que la manipulation génétique de l'embryon peut être très efficace pour le développement des cellules souches.
Source : belga/7sur7

Je retiens la phrase suivante : ‘’ Cela s'est fait l'an dernier mais n'a été rendu public qu'aujourd'hui. ‘’
On sait très bien que d’ autres cachoteries de ce genre ne nous sont jamais révélées, et ne nous serons jamais révélées.
Jusqu’ou sont ils déjà allez, sans doute à un point que nous ne pouvons même pas imaginer, et pas seulement dans ce domaine, mais dans bien d’ autres encore.

Ils ne nous annoncent que quelques miettes de leur découvertes, et de leur manipulations, génétiques ou autres.

L’armée veut lire dans le cerveau de ses soldats…En analysant en permanence l'activité cérébrale de chaque soldat, l'armée américaine espère obtenir une image plus fidèle des champs de bataille et une meilleure estimation de l'état de ses troupes.
Cette étrange innovation pourrait aussi avoir des applications civiles...
Le projet de cognition augmentée (AugCog) de la Darpa (Defense Advanced Research Projects Agency), l’agence de recherche et développement de l’armée américaine, a donné pour mission à onze partenaires universitaires et industriels d’étendre la capacité de traitement des informations par les individus. En novembre dernier, on apprenait ainsi l’existence du projet Honeywell Image Triage System (HITS, Système de tri des images). Son objectif :
multiplier par six la vitesse de traitement des images par les analystes de l’armée grâce à des capteurs évaluant l'activité cérébrale des soldats afin d’identifier, dans les images, les zones les plus intéressantes. Le système, qui combine électrocardiogramme, encéphalogramme et interface cerveau-ordinateur, peut également transmettre, sans fil, au commandement, une représentation visuelle des capacités des soldats : état de santé, physique et émotionnel, conditions environnementales, fatigue, distraction, surcharge d’information, etc.
Trop d'informations pour un simple soldat ?
L’objectif est d’ajuster les informations qui lui sont envoyées en fonction de ces capacités, et de déterminer quels sont les signaux (audio, visuels, tactiles) qu’il intègre le plus vite, et au mieux.

Mais AugCog vise également à permettre aux officiers de sélectionner ceux qui sont en bonne condition physique et mentale, ceux qui peuvent engranger encore plus d’informations et de stress, et identifier ceux qu’il convient d’écarter, voire de rapatrier.

Le problème, souligne en effet l’un des participants au projet, est que « les soldats subissent déjà un stress élevé lorsqu’ils sont au combat, et que cela ne risque pas de s’améliorer quand nous les bombardons d’informations au sujet des positions ennemies, de la météo, des systèmes d’armes et des plans de mission ».

Honeywell se plaît à rappeler qu’elle a une longue expérience en matière d’évaluation du facteur humain, et que ses innovations pourraient également servir en matière médicale ou spatiale, entre autres activités commerciales.
On n’ose imaginer ce que cela entraînerait en matière d’examen scolaire, d’entretien d’embauche, de mesure de la performance des employés ou encore de lutte contre le chômage...


Le virus Ebola sous haute surveillance,
Et au Congo, une mystérieuse épidémie mortelle inconnue …


Congo: Une mystérieuse épidémie mortelle

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé l'ouverture d'une enquête sur "une épidémie due à une maladie inconnue ayant un fort taux de mortalité" .

Apparue en République démocratique du Congo. "Les données cliniques comprennent dans la majorité des cas de fièvre, maux de tête, diarrhée ou douleurs abdominales et vomissements", précise l'organisation dans un communiqué. Bien que le bilan soit inconnu, tout comme le nombre de malades, elle ajoute que les enfants de moins de dix ans comptent pour plus de la moitié des cas.


J’ajouterai juste pour ma part maladie ‘’ inconnue ‘’ , mais pas inconnue pour tout le monde !!

Voir ici : Un éveilleur de conscience...Attention ces révélations peuvent heurter et choquer les personnes sensibles !

Le virus Ebola fait toujours partie des virus sous haute surveillance en Afrique centrale, et particulièrement au Gabon, où une équipe de spécialistes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a été dépêchée dans des villages du Nord-Est. Là-bas, 13 décès ont été recensés depuis la réapparition de l'épidémie, il y a quelques semaines, et 203 personnes suspectes mises en quarantaine.

"Heureusement que pour des raisons économiques, la ligne de chemin de fer, dont le terminus est à Booué, n'a pas été prolongée, comme prévu, jusqu'à Mékambo. Cela aurait constitué un facteur aggravant de l'épidémie en entraînant des mouvements de populations vers les grandes villes plus peuplées", explique Fabien Ndong, infirmier à l'Hôpital régional de Makokou.

De cet agent pathogène, on ne sait pratiquement rien, sinon qu'il provoque une mortalité qui peut atteindre de 50 à 90% des personnes touchées. Depuis 1976, date à laquelle il a frappé pour la première fois, il réapparaît aussi mystérieusement que régulièrement en Afrique centrale. Mais avec la multiplication des concessions forestières, l'engrenage infernal se met peu à peu en place. La consommation de viande de singe, limitée jusqu'alors à certaines populations forestières, se développe au fur et à mesure de l'avancée des forestiers.

Une équipe de spécialistes venue du siège de l'OMS à Genève, s’emploie depuis la mi-décembre à éduquer les villageois pour éviter la propagation de l'épidémie qui s’est accidentellement étendue vers le Congo voisin où une malade s'est réfugiée. On y a recensé 5 autres morts. "Ici, la frontière est arbitraire et les populations se déplacent d'un village à l'autre naturellement", déclare Firmin Tcheka, instituteur de village.

Quatre villages sont en quarantaine. Selon l'OMS, 15 des 27 cas répertoriés récemment vivent au Gabon et 12 au Congo. La fièvre hémorragique causée par le virus Ebola est apparue il y a quelques semaines dans le petit village de Ntolo, à 60 km de la ville de Mékambo, au Nord-Est du Gabon. Le virus a fait son apparition au village Ekata, à 8 kilomètres de la frontière du Congo. En fait, la fièvre hémorragique fut identifiée dans cette région du Gabon, pour la première fois, en 1994 et des flambées se sont produites en février et juillet 1996. Au total, 86 personnes avaient été tuées. Quelle horrible photo, un rapace attend patiemment la mort de cet enfant pour se nourrir !!

"La première étape est de prendre des mesures d'isolement non seulement des personnes qui présentent des signes de la maladie, mais aussi des personnes suspectées d'avoir eu des contacts avec les personnes infectées", déclare le porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl. "Il faut informer et sensibiliser les communautés ainsi que les autorités locales sur les règles de prévention de l'épidémie et envisager la prise en charge psycho-sociale des malades, et des familles", souligne le directeur régional de la Santé, Prosper Abessolo Mengue.

Pour les scientifiques de l'OMS, les forêts tropicales d'Afrique et d'Asie constituent des réservoirs naturels du virus Ebola et plusieurs hypothèses ont été avancées pour expliquer l'origine de ces flambées de fièvres. Certains pensent qu'il pourrait s'agir d'un virus de plante qui infecterait les vertébrés. Bien que des primates soient à l'origine de l'infection chez l'homme, ils ne semblent pas être le réservoir du virus. Ils sont, comme les êtres humains, infectés directement par le réservoir naturel ou selon une chaîne de transmission partant de ce dernier.

Le Dr Allaranga Yokouidé, épidémiologiste de l'OMS pour l'Afrique centrale, a rappelé que la population ne doit pas toucher les animaux trouvés morts dans la forêt ni tuer les animaux ayant un comportement anormal, c'est-à-dire ne fuyant pas devant le chasseur. Les équipes médicales ont interdit également aux populations d'évacuer elles-mêmes les malades et leur recommandent surtout de ne pas les toucher avec les mains nues, et encore moins les vomissements, les selles, le sang, la sueur, ou les urines des cadavres. Aucun vaccin n'a été découvert à ce jour.
Analyses - Mars 2008.

2 commentaires:

  1. Mieux vau prévenir que guérir, voilà pourquoi je te contact ainsi que d’autre qui comme moi avons la même vision des choses sur notre avenir très très proche.

    Notre objectif réunir un nombre de personne pour tout faire et se préparer au pire.

    Regroupons nous pour survivre.

    Soyons solidaires. Travaillons ensemble afin de trouver des solutions à tous les problèmes auxquels nous aurons à faire face, ensemble nous serons plus fort.

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  2. j espere que pour une fois l humanite ira dans la meme direction pour eviter le sort funeste qui nous est predit

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