mercredi 18 février 2009

Nubiru la Planète X

NIBIRU LA PLANETE X


Publié 28 août 2007 dans NIBIRU LA PLANETE X 11 Commentaires
Les Sumériens racontent l’existence de la planète il y a plus de 6000 ans….Cette planète non observable aurait une orbite de 3600 ans et serait habitée par des êtres appelés Annunakis. Ce mythe remonte à l’antiquité et aux écritures Sumériennes gravées dans la pierre.
TRACES DE LA PLANETE X DANS LE PASSE
Des textes sumériens (Irak actuel) datant de 6.000 ans indiquent que par le passé, la Terre fut heurtée par une grande planète (Nibiru) qui est entrée dans son orbite. C’est aussi la version trouvée dans l’ancien testament.
Ils décrivent cette planète comme une pierre angulaire de notre système solaire sans laquelle aucune autre étoile ne pourrait suivre son cours.
Cette planète mythique a reçu différents noms à travers les âges :
-Nibiru ou la 12ème planète, pour les Sumériens (traduit aussi en planète du dépassement ou du croisement).-Marduk (Mardouk) pour les Mésopotamiens et les Babyloniens (ce qui signifie « grand Astre du Ciel » ou « Roi des Cieux »).-Winged globe (globe ailé) par les Hébreux anciens, en raison de sa logue orbite.-Nemesis chez les Grecs.-Hercobulus pour les Incas.-les Égyptiens et les anciens Hébreux la représentaient sous la forme d’un disque ailé à cause de son immense orbite elliptique en forme d’ailes déployées.-Les Prophètes l’ont rebaptisée Étoile Rouge ou Croix de la Destinée, ainsi que Messager Ardent et Comète de la Fatalité.
Dans l’Antiquité, seulement cinq planètes de notre système solaire étaient connues des astronomes : Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, qui avec le Soleil et la Lune étaient les seuls corps errants dans la sphère des étoiles fixes et ont ainsi donné leur nom aux jours de la semaine. Depuis le 16ème siècle jusqu’à nos jours une pléthore d’objets est venue peupler le système solaire connu et le nombre de planètes est désormais porté à neuf depuis la découverte de Pluton en 1930.
En 1978, 2 astronomes de l’observatoire de la Marine US à Washington, R. Harrington et T. Van Flanders établirent que les orbites de Neptune et Uranus avaient subi des perturbations venant de l’attraction gravitationnelle d’un mystérieux corps céleste non identifié et qui fut appelé la planète X pour traduire à la fois son caractère énigmatique et le rang de planète qu’elle occuperait au sein du système solaire. L’existence d’une planète au-delà de l’orbite de Pluton a été avancée pour rendre compte des perturbations observées sur le mouvement d’Uranus et Neptune, perturbations que la présence de Pluton seule n’arrivait pas à expliquer. Cette mystérieuse planète avait précédemment éjecté Pluton et Charon de leurs anciennes positions (comme satellites de Neptune). Selon ces deux astronomes, la planète X était une intruse que le soleil aurait piégé dans une orbite très excentrique, très inclinée sur l’écliptique. Cette planète serait bien plus grosse que la terre.
En janvier 1981, un astronome de l’Observatoire National des Etats-Unis déclara que, pour la première fois, des irrégularités avaient été constatées dans l’orbite de Pluton, ce qui pouvait laisser supposer qu’il existait une interférence provoquée par la présence d’une autre planète au sein de notre système solaire.
En fait, les astronomes sont pour la plupart convaincus qu’il existe réellement une planète supplémentaire dans notre système solaire, raison pour laquelle elle fut appelée la planète X..Même la NASA en 1982 va reconnaître l’existence possible de la planète X.Puis, en 1983, le satellite Iras repère dans l’espace lointain un objet mystérieux, ainsi que le rapporte le 30 décembre 83 le Washington Post après avoir interviewé le responsable de l’Iras qui déclare “un corps céleste, peut-être aussi gros que la planète Jupiter et peut-être orienté vers la terre au point de faire partie du système solaire, a été découvert dans la direction de la constellation d’Orion par un télescope en orbite… nous ne savons pas ce que c’est”.
Le télescope à infrarouge embarqué à bord d’un satellite américain dans le cadre du programme IRAS identifia formellement l’existence de cette planète, baptisée « Planète X » par les chercheurs de la NASA.
Dans les années qui suivirent, on fut plus discret, mais les recherches continuèrent indiquant que X. devait avoir une orbite inclinée de 30 degrés sur l’écliptique, qu’elle devait se trouver trois fois plus loin du soleil que Pluton et avoir 3 à 4 fois la masse de la terre.
En 1987, la NASA reconnaît officiellement l’existence de cette planète, ainsi que le rapporte Newsweek du 13/7/87. Nibiru existe donc bel et bien.Elle décrit effectivement une large orbite elliptique autour du Soleil (plus proche de celle d’une comète que de celle des autres planètes de notre système) et revient à proximité de la Terre tous les 3600 ans, comme Sitchin l’avait pressenti. Son orbite va dans le sens contraire de celui des autres planètes de notre système. Elle est actuellement cachée par la barre d’astéroïdes qui se trouvent entre Mars et Jupiter. C’est pour cette raison qu’elle a été découverte aussi tardivement.



Raisons de l'idée d'une planète X


Beaucoup d'astronomes de la fin du XIXe siècle spéculèrent à propos de l'existence de la planète X. La raison pour cet enthousiasme était que, moins de 50 ans auparavant, la planète Neptune elle-même était découverte sous la direction des mathématiciens Adams et Le Verrier, qui basèrent leurs calculs sur des anomalies des orbites d'Uranus, de Saturne et de Jupiter. Si une planète pouvait être découverte de manière si spectaculaire juste en calculant les différences entre orbite théorique et orbite réelle de planètes déjà découvertes, dirent-ils, alors il y avait de réelles possibilités que les erreurs dans l'orbite de Neptune puissent être expliquées par une nouvelle planète, inconnue.


La loi de Titius-Bode


La loi de Titius-Bode, qui donne une progression dans les positions des planètes, a quelquefois été utilisée pour prédire la présence de nouvelles planètes. D'une part en plaçant entre Mars et Jupiter une planète V qui aurait existé par le passé, corrigeant une anomalie de la loi. D'autre part en prédisant la position d'une planète plus lointaine que les planètes déjà connues.
L'inconvénient de cette démarche est que, vu qu'il n'existe pas d'explication théorique à la loi de Titius-Bode, il est incertain d'employer cette loi de manière prédictive, en particulier s'il faut imaginer des situations passées différentes pour que la loi ne soit pas tout simplement réfutée.



La recherche de la planète X



Percival Lowell (un partisan de la théorie des canaux martiens) appela cette planète hypothétique « planète X ». Il rechercha cette planète par deux fois, sans succès. La première recherche se termina en 1909, la seconde commença en 1913 après avoir revu ses prévisions sur l'endroit où elle devait se trouver.Cette recherche se termina en 1915, après quoi Lowell publia ses résultats théoriques sur les paramètres de la planète X. Fait ironique, c'est à cette époque que furent prises les premières photos de Pluton, qui fut reconnue comme planète de 1930 à 2006.

En 1978, 2 astronomes de l'observatoire de la Marine US à Washington, R. Harrington et T. Van Flanders, établirent que les orbites de Neptune et Uranus avaient subi des perturbations venant de l'attraction gravitationnelle d'un mystérieux corps céleste non identifié et qui fut appelé la Planète X.
Cette mystérieuse planète aurait précédemment éjecté Pluton et Charon de leurs anciennes positions en tant que satellites de Neptune. Selon ces astronomes, la Planète X, qui ferait 3 à 4 fois la taille de la terre, aurait été piégée par le soleil dans une orbite très excentrique, très inclinée (30 degrés) sur l'écliptique avec une périodicité de 3300 à 3600 ans.
En 1987, Newsweek rapporta que la NASA reconnaîssait officiellement l'existence de cette planète : "... La semaine dernière, la NASA fit une déclaration étrange : une 10e planète, excentrique, pourrait être en orbite (ou non) autour du soleil...".

En 2001, un rapport de Science News titra "l'orbite singulière d'une comète suggère une planète cachée... bien au-delà des neuf planètes connues un objet aussi massif que Mars pourrait avoir fait partie du système solaire et pourrait bien s'y trouver encore".


Conclusions de la recherche


Pluton fut tout d'abord présumée être la planète X, mais, au vu de sa masse insuffisante pour modifier l'orbite de Neptune, la recherche se poursuivit. Cependant, la raison de ces anomalies fut découverte lorsque la sonde spatiale Voyager 2 remarqua que la masse de Neptune avait été mal calculée. Ces nouvelles données prises en compte, l'orbite anormale de Neptune était expliquée et il n'y avait plus de raison de rechercher une planète X.


Possibilités d'autres planètes X



Nos techniques de détection les plus poussées sont capables de détecter une planète de la même taille que la Terre à 70 UA du Soleil, une de la même taille qu'Uranus à 90 UA, une de la taille de Jupiter à 120 UA (en négligeant ses effets gravitationnels sur le Soleil). Bien sûr, les cieux sont très grands et le plus puissant des télescopes ne peut en regarder qu'une fraction minuscule à la fois. Pour donner une idée des distances, Pluton est à environ 30 UA pour le moment.
Si une neuvième planète existe, il est peu probable qu'elle soit originaire du système solaire : des études détaillées de l'écliptique ont été prises en compte, concluant qu'aucune planète de la taille de la terre ou d'une taille supérieure ne pouvait exister sur le plan de l'écliptique à une distance plus petite que 60 UA. Par conséquent, une neuvième planète devrait être sur une orbite fortement inclinée, et par conséquent avoir été capturée par le système solaire et non formée en même temps que lui. Les recherches de vulcanoïdes n'ont pour leur part rien donné.


Une planète vers Sedna



D'apres les caractéristiques de (90377) Sedna, plusieurs théories suggèrent qu'une planète pourrait influencer son orbite.


La découverte d'Éris


Après le classement de Pluton comme planète, le nom de planète X prenait un sens supplémentaire : le X pouvait désormais être lu comme un dix en numération romaine.
Divers objets de grande taille (plus grands que (1) Cérès) tels que Sedna et Orcus plus petits que Pluton/Charon mais aussi Éris deux fois plus grande ont été découverts, mais ils ne correspondent pas aux objectifs de la recherche, la plupart des astronomes s'accordant à dire qu'ils sont trop petits pour être considérés comme planètes, ils ont même provoqué le déclassement de Pluton qui est maintenant officiellement une planète naine, réduisant du coup le nombre de planètes de notre système à 8.

Sedna avait quelquefois été qualifiée de dixième planète lors de sa découverte. Mais lorsque Éris fut découverte, les médias lui attribuèrent massivement ce titre. De plus, on lui donna à l'époque le nom de code "Xéna", choisi pour le X, et le nom fut souvent employé par erreur comme s'il était le nom définitif. L'objet ayant des chances d'être classé comme une planète, le choix du nom officiel tarda (Éris ne reçut son nom actuel qu'après clarification de son statut). C'est finalement l'obligation de trancher sur le statut d'Éris qui poussa à l'écriture d'une définition précise des planètes. L'objet qu'on présentait comme la dixième planète fut finalement responsable du déclassement de la neuvième.


Planètes nommées (ou autrefois nommées) comme planète X


Perséphone (planète)
Super-Pluton
(90377) Sedna
(134340) Pluton
(136199) Éris


Mythes autour de la planète X


L'écrivain de l'occulte Zecharia Sitchin, dans son livre la Douzième Planète, décrit la planète Nibiru comme étant située sur une orbite longue, elliptique, entrant dans le système solaire tous les 3600 ans et y causant des modifications des pôles et d'autres catastrophes terriennes. Grâce à sa connaissance du Sumérien, du Sémite et d'autres langues anciennes et grâce à sa recherche et à l'étude de données archéologiques et bibliques recueillies depuis 150 ans, il avança sa thèse selon laquelle les dieux connus dans toutes les anciennes mythologies existaient sous forme réelle, et étaient des aliens humanoïdes, ressemblant beaucoup aux êtres humains, qui étaient venus ici depuis la dixième planète, appelée Planète X dans la presse populaire et Nibiru par les Sumériens. Selon Sitchin, ils créèrent génétiquement notre espèce originellement comme esclaves devant travailler dans des mines d'or, en croisant leurs gênes avec ceux d'Homo erectus.

Les évènements incluant des « dieux » de l'ancien temps et les technologies apportées par eux sont actuellement considérés comme des mythes naïfs. Sitchin et d'autres disent cependant prouver la vérité de leurs théories grâce à des artéfacts et des documents de la grande librairie de Assurbanipal à Ninive, et d'autres sources, déclarant qu'ils montrent des technologies et des connaissances scientifiques fortement en avance sur leur époque. Sitchin dit que ces anciens documents rapportent qu'une société humaine fut instaurée en Sumer sous la tutelle de ces dieux, et que des rois furent nommés en tant qu'intermédiaires, représentants de l'espèce humaine devant l'Annunaki. Ces anciennes civilisations ne parlaient pas des Annunakis comme des dieux, mais comme des dirigeants.

Cette planète X est toujours considérée comme de la pseudoscience par la plupart des scientifiques et historiens, bien que les théories autour de l'Apocalypse et/ou des transformations spirituelles, véhiculées par le New Age, connaissent un certain succès populaire chez certains. Parmi ceux qui s'accrochèrent à cette théorie figure Mark Hazlewood, qui annonça que cet évènement se produirait en mai 2003 dans son livre Blindsided. Maintenant discréditée comme canular — et pour cause —, ce scénario de fin du monde semble avoir fait monter la vapeur chez les médiums après le tremblement de terre de 2004 en Inde. Certains voient ce scénario comme correspondant avec leur vision des prophéties de l'Apocalypse selon Saint-Jean, bien que la vision de la fin du monde de la plupart des chrétiens n'inclut pas une « Planète X ».

Zecharia Sitchin lui-même a récemment avancé sa propre date pour le prochain passage de Nibiru en 2085, mais la date dont le plus de gens parlent est le 21 décembre 2012, fin du calendrier maya. Cependant, les astronomes jugent cette affirmation, que l'on doit à divers groupements New Age, tout simplement impossible.

Marshall Masters, dans un de ses livres, appuie la théorie de l'existence de la planète X, qu'il désigne comme Nibiru, dans le système solaire[3]. Masters considère que le South Pole Telescope américain en Antarctique fut construit pour observer en secret cette hypothétique planète.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire